GrabDuck

Expressions françaises cultes à placer !

:

Amateurs de bons mots, plusieurs expressions

dénichées dans les films , émissions TV, radio, bons

textes ou volées dans la bouche d'amis, copains,

paysans, jeunes, vieux, collègues, etc...

Biens placées dans la conversation...ça fait

mouche !

Se dit de quelqu'un de pas très gros :

"Taillé dans un piston de Solex"

"Sec comme un coup de trique"

"Sec comme un bi de coucou"

"Enflé comme un tique"

"Epais comme une pointe de 120" (G.Menanteau)

"Epais comme un filet de vinaigre"

"Epais comme un madrier de cage à sereins"

"Gros comme une ablette" (C.Natas)

"Epais comme un céteau"

"Avoir une carrure Guy Degrenne" (C.Frey)

"Taillé dans un tibia de cigogne" (T.Martin)

"Epais comme une ficelle à rôti" (F.Robin)

"Monté pour la pêche au gardon" (J.Chomelin)

"Gras comme un échelle de couvreur"

(Y.Condomines)

"Taillé dans une queue de cerise"...et pour le

copain petit et gros "et lui dans noyau"

(Y.Condomines)

"Epais comme un sandwich SNCF" (P.Berruer)

"Epais comme une portière de vélo" (P.Berruer)

"Taillé comme un goulot de sylvanner" (F.Sezille)

"Gaulé comme une arbalète" (T.Stradivari)

"Gras comme une chaîne de puits" (M.Gallet)

"Epais comme un cent de clous" (J.Malot)

"Enflé comme un caplan" (E. Rouinsard)

Pour la grosse commission :

"Avoir une balle dans le canon"

"Avoir la quiche au bord du four"

"Avoir le cigare au bord des lèvres"

'Avoir le Boeing en bout de piste"

"Avoir la taupe en haut du toboggan"

(variante pour une très grosse envie)

"Avoir la taupe en haut du toboggan...et elle tient

plus que par un bras"

"Remettre en marche la machine à chocolat"

(P.Jouvion)

"Déposer des copains à la piscine"

"Libérer Mandela"

"Avoir la taupe qui frappe"

"Avoir la taupe au guichet"

"Avoir Carl Lewis dans les startings-blocks"

(A.Papot)

"Apprendre à nager à Surya Bonaly" (P.Jouvion)

"Avoir le petit Nicolas au bord des lèvres" (F.Lafitte)

"Réciter du Didier Barbelivien" (en cas de collique)

(F.Lafitte)

"Déposer un bulletin dans l'urne"

"J'ai Kirikou sur le plongeoir" (E.Dufour)

"L'ennemi est à mes portes" (A.Coquard)

"Couler un bronze" (M.Lestringuez)

"Refaire le crépis" (M.Lestringuez)

"Déposer le bilan" (M.Lestringuez)

"J'ai le chevreuil à la lisière" (N.Sordet)

"Démouler un cake" (T.Lhermitte)

"Avoir la péniche au bout de l'estuaire"

(G.Kettenmeyer)

"J'ai Booba qui veut sortir du ghetto" (A.Masclet)

"Donner son bain à Kirikou" (D.Sobczak)

"Faire fonctionner la guillotine à boudin"

(B.Andrieux)

"Avoir la compagnie créole en backstage"

(S.Mestres)

"J'ai le cargo qui va sortir de l'écluse" (E.Lamort)

"Avoir Barack Obama dans l'bureau ovale" (J. Le

Joly)

"Avoir Mickael Jordan pendu à l'arceau" (J. Le Joly)

Pour la petite commission :

"Faire pleurer la messange"

"Faire pleurer le colosse"

"Changer l'eau des poissons"

"Faire pleurer le cyclope" (A.Papot)

"Changer l'eau des patates"

"Faire la vidange" (A.Burlet)

"Changer l'eau des olives" (C-A Genuyt)

"Aller égouter la sardine" (E.Delfour)

A dire pour une fille un peu..."facile" :

"Chaude comme une barraque à frites"

"Maquillée comme une voiture volée"

"Elle est plus facile à mettre sur le dos qu'une

chèvre sur ses deux cornes"

"Elle a les yeux qui crient braguette" (C.Natas)

"Elle a les yeux qui pissent l'amour"

"Habillée ras la salle de jeux"

"Elle ferait bander un mort" (P.Charrière)

"Elle a pas souvent assisté à une course de sperme

mais elle a souvent donné le départ"

"Mettre un coup de polish dans l'arrière cuisine"

(T.Fachon)

"Avoir l'abat-jour au ras de l'ampoule"

(M.Lestringuez)

"Elle a les yeux qui pissent le cul en bidon de 20

litres" (J.Duclut)

"Elle a ouvert plus de braguettes que de

dictionnaires" (D.Charbonnel)

"Sucer des bites par paquet de 10" (T.Mesnard)

Pour une fille pas très "poitrinée" :

"Plate comme une limande"

"Plate comme une affiche"

"Une planche à pain" (Sissii Biip Biip)

"Deux lentilles posées sur une plaque de tôle"

(J.Tissier)

Et le contraire :

"Elle a de la conversation" (P.Berruer)

Quand une demoiselle porte une

petite "ficelle" :

"Avoir le rideau au bord des fenêtres" (F.Viau-

Davodeau)

"Avoir la corde dans la poulie" (P-A Mas)

Description précise d'un mec bourré

(marche aussi pour les filles) :

"Bourré comme un oeuf à deux jaunes"

"Cuit comme une rave"

"Raide comme un passe-lacets"

"Fait comme un jambon"

"Déchiré comme un drapeau"

"Blanc comme un cierge de Pâques" (le lendemain)

"Blanc comme un pet de nonne" (idem)

"Blanc comme un pet de laitier" (Jean Marc)

"Plein comme une cantine" (C.Natas/Jean Marc)

"Rond comme une queue de pelle"

"Se mettre sur le toit"

"Sac à vin" (J.Richeboeuf)

"Une barrique à deux pattes"

"Un ragout de soucheau"

"Une vieille since" (pour les Charentais)

"Une poche à gnôle" (Y.Fourey)

"Avoir les dents du fond qui baignent" (F.Lafitte)"

"Fait comme une daurade" (C.Frey)

"Mort pour la France"

"Avoir les yeux en trou de pine" (le lendemain)

"Avoir les yeux en couilles d'hirondelle"

"Avoir les yeux en vagin de taupe" (B.Moignot)

"Rond comme un boulon"

"Plein comme un boudin" (E.Bieri)

"Pété comme un serre-joints" (E.Bieri)

"Beurré comme un p'tit Lu"

"Beurré comme un moule à tarte"

"Blanc comme un d'ssous d'couilles" (P.Farinier)

"Défoncé comme un terrain de manoeuvre"

(A.Fagat)

"Chargé comme un cycliste" (A.Fagat)

"Pété comme un coing"

"Rond comme un ballon" (T.Fachon)

"Fait comme un Mickey (T.Fachon)

"Plein comme une barrique" (B.Lapointe)

"Plein comme une cantine" (Y.Lambert)

"Arraché comme un pied de thym" (A.Normand)

"Bourré comme un cartable" (F.Khichane)

"Etre rond comme un carré" (D.Béchaux)

"Ficelé comme un rôti au fond du fétou" (M.Vailler)

"Allumé comme un témoin de Jéhovah"

(A.Kaczmarski)

"Déchiré comme un drap d'pauvre" (M.Courtois)

"Plein comme une pute au petit matin" (R.Evain)

Quelqu'un de type Cyrano :

"Il peut fumer sous la douche" (A.Papot)

"De face, on dirait plutôt Tabarly mais de profil...on

dirait plutôt son bateau"

"Un nez à piquer des gaufrettes" (M.Daudet)

Quand il fait très chaud :

"Ca sue dans le boubou" (G.Menanteau)

"Sale temps pour les gros"

Quand la chance est parmi nous :

"Avoir le cul bordé de nouilles" (B.Gendreau)

Quand quelqu'un porte des fringues

avec pas mal de plis :

"Porter une chemise repassée dans la gueule d'une

vache"

Quand quelqu'un n'a pas la tenue

adéquate pour faire quelque chose :

"Monté comme une pute qui va aux chataîgnes"

(Y.Condomines)

Raoul...le cri qui désaoule :

"Parler dans le grand téléphone en faïence"

"Poser une peau de renard"

Pour quelqu'un de pas très agile :

"Souple comme un pied de biche"

"Souple comme un verre de lampe" (M-C

Fhrepsiadis Benrabia)

"Raide comme un coup d'trique" (T.martins)

Et de pas très habile :

"Avoir deux mains gauche" (M.Daudet)

Pour une bouche où les dents sont un

peu absentes :

"Il lui manque des touches au piano"

Pour quelqu'un aux dents bien en

avant :

"Avoir les dents qui courent après le beafteck"

Pour quelqu'un qui ronfle assez fort :

"Ronfler comme un souflet de forge"

Pour quelqu'un de pas très aimable :

"Gracieux comme une porte de prison"

(T.Coutechier)

Lors d'un grand étonnement et qui ne

sais pas quoi faire :

"On dirait une poule qu'à trouvé un couteau"

Pour quelqu'un qui ne dit pas toute la

vérité :

"Menteur comme un arracheur de dents"

(F.Renaud)

Quand il y a un gros mistral :

"Un vent à décorner les boeufs" (Y.Stainer)

Quand un couteau n'assure pas sa

fonction principale :

"Un couteau qui coupe comme il y voit"

(Y.Condomines)

"Un couteau qui coupe comme un genou de vieille"

(Y.Condomines)

Le plaisir d'une conversation :

"Discuter l'bout d'gras" (G.Kettenmeyer)

Quand tout ça ne vaut pas grand

chose :

"C'est de la roupie de sansonnet"

"Utile comme une pile à dynamo" (G.Hachet)

"Pisser dans un violon" (J.Boissière)

Pour quelqu'une qui n'a pas une très

belle écriture :

"Il écrit comme j'efface" (X-B Gonin)

Quand on saute très rapidement

dessus :

"Se jeter d'ssus comme la vérole sur le bas-clergé"

(Paul V Echo"

Pour quelqu'un de pas très commode :

"Fin comme du poil d'âne"

"Vacciné à la merde" (G.Menanteau)

"Fin comme du gros sel" (T.Guyard)

Quand c'est l'heure de sortir le porte

monnaie :

"Cracher au bassinet"

Quelqu'un de mal peigné :

"S'être peigné avec un loquet de porte"

"Etre peigné comme un d'ssous de bras"

"Etre peigné avec les pieds du réveil" (G.Minicham)

"Coiffé avec une croute de pain" (N.Beurel)

Catégorie + de 18 ans :

"Mazouter le pingouin" (position sexuelle

"postérieure")

"Faire une sucette à la viande"

"Caresser le grand chauve à col roulé"

"Taper dans la motte"

"Arroser le persil"

"Casser la boîte à Kinder"

"Baisse ta culotte, c'est moi qui pilote"

(J.Richeboeuf)

"Défriser la chicorée" (F.Lafitte)

"Bander comme un foulard" (pour quelqu'un qu'à

des p'tits soucis d'érection)

"Tremper le biscuit"

"Relever le compteur" (J.Morel)

"Casser les pattes arrières" (Y.Fourey)

"Remettre le couvert" (quand un 2ème round

s'impose)

"Avoir la poutre apparente" (P-A Mas)

"Elle m'a rayé le casque" (pour une gâterie ratée)

"Lui faire baver le buleau" (P-Eti Rochef)

"Aller lui poutrer la charpente" (C.Merceron)

"Avoir les patates au fond du filet" (K.Larivain)

Pour les gâteries "en solo" :

"Serrer la main au père de ses enfants (J-B

Hansmann)

"Se polir le chinois" (J.Bayo)

"Se la prendre à 5 contre 1" (P.Ricordel)

"Exécuter un solo de balalaïka" (pour les filles)

(P.Ricordel)

Pour quelqu'un un peu dur d'oreille:

"Avoir les portuguaises ensablées"

"Avoir à nettoyer ses cages à miel"

Quand on attend un heureux

événement :

"Avoir un polichinel dans le tiroir"

"Avoir une brioche au four" (R.Nedrud)

Et quand au bout de 9 mois, il arrive

enfin :

"Elle a dépoté le gluant" (L.Fuehrer)

"Chier le lardon" (C.Simiz)

Pour quelqu'un qui chante pas très

bien :

"Chanter comme une casserole"

"Chanter comme un cheval de cirque"

Pour une damoiselle pas trop trop

bien épilée...:

"Avoir le percil qui dépasse du cabas"

"Avoir le foin qui dépasse de la charette" (E.Durand)

"Avoir la forêt qui dépasse de chaque côté de la

route" (G.Michel)

Pour quelqu'un qui sent pas très bon

de la bouche :

"Avoir bouffer un cimetière"

"Avoir une haleine à décoller les papiers peints"

Pour quelqu'un de pas bien

intelligent :

"Il a pas inventé le bidon de 2 litres"

"Il a pas inventé l'eau chaude"

"Il a pas inventé la machine à cambrer les bananes"

(marche aussi avec "cintrer")

"Une botte de foin lui fait la semaine"

"Il a pas inventé le post-it" (Jean Marc)

"Avoir autant de charisme qu'un bulot"

"Avoir un Q.I d'huitre" (P.Jouvion)

"Il a pas l'eau chaude à tous les étages"

"Con à bouffer du foin" (A.Fagat)

"Con à bouffer du foin...et puis à 4 pattes en plus"

(A.Fagat)

"Il a pas la lumière à tous les étages" (F.Viau-

Davodeau)

"Con à bêcher d'la flotte" (C.Vacant)

"Il a été bercé trop près du mur" (K.Monnet)

"Quand son berceau a pris feu, on l'a étient à

coups de pelle" (K.Monnet)

"Le jour de la distribution, il était au fond du

panier" (M-C Fhrepsiasdis Benrabia)

"Celui-là...y cherche toujours l'marteau à bomber

le verre" (Y.Condomines)

"Avoir été démoulé trop chaud" (N.Bayle)

"Il a pas inventé la boule à caravane" (V.Benhaïm)

"Con comme une valise sans poignée" (D. Pau

Mlynarczyk)

"Il a le pâté qui colle au fond d'la boîte" (P-Eti

Rochef)

"Con comme une valise à rames" (A.Roxin)

Pour un blouson pas très chaud par

un grand froid :

"Porter une peau d'oignon"

Quand on voit pas grand chose :

"On y voit comme à travers une pelle" (O.Rynne)

Quand quelqu'un se mèle de ce qui ne

le regarde pas :

"T'occupes pas de la marque du vélo"

Avant d'aller se coucher :

"Mettre la viande dans le torchon"

Quand les parties génitales de

monsieur nécessite une intervention

manuelle pour remettre le tout en

place :

"Avoir les bonbons qui collent au papier"

(C.Natas/Jean Marc)

"Avoir un doryphore sur les patates"

Quelqu'un de pas très honnête :

"Franc comme un âne qui recule" (B.Gendreau)

"Etre une vraie planche pourrie"

"Parler le Copé" (F.Lafitte)

Se dit quand l'heure approche de

renouveller les consos :

"Les mouches ont pieds" (B.Gendreau)

"Rhabiller le gamin"

"Marrée basse avec un gros coef" (C.Frey)

"On n'est pas venu là pour poser du lino" (L'aim

Kwl Duguy)

"Avoir la crépine dans le sable" (F.Robin)

"Un p'tit goût de reviens-y"

"On n'est pas là pour enfiler des perles" (M-C

Fhrepsiasdis Benrabia)

"On n'est pas venu là pour beurrer les sandwichs"

(P.Berruer)

"On n'est pas venu là pour sucer des glaçons"

(C.Cribier)

"On n'est pas venu là pour enlever le lard des

saucisses" (M.Garnier)

"J'vais bientôt pisser d'la poudre" (V.Parfait)

Faire quelque chose par surprise :

"Lui mettre pendant que la mère est au gorêt"

(N.Eprinchard)

Quand c'est pas très intéressant :

"On s'en tamponne le coquillard avec une

babouche" (A.Vilain)

"On s'en tamponne les amygdales avec une porte-

fenêtre" (M-A Dion)

"On s'en tape le coquillard avec un éventail

Mandchou" (G. Le Guilcher)

Pour une tâche très difficile à réussir :

"Autant peigner une girafe"

"Autant soufler dans un balai" (C.Merceron)

Pour quelqu'un qui a pris une bonne

torgnole :

"Se manger une salade de phalanges"

"Se prendre une mite" (Y.Fourey)

"Se manger un giroflé à cinq pétales" (Sisii Biip Biip)

Quand t'essaies de sermoner un pilier

de comptoir :

"Je boirai du lait quand les vaches mangeront du

raisin" (G.Bielec)

Que dire quand on voit un mec qui

frime alors qu'il a pas beacoup

d'atouts dans ses manches :

"Regarde-le lui, rouler sa caisse avec ses épaules de

serpent" (G.Bielec)

Quand il faut reprendre le boulot :

"Retourner à la mine"

Pour un garnement qui mériterait

une correction :

"T'as l'cul qui sent la savate" (M.Chapelotte)

"Tu vas avoir mes 5 marionettes sur le coin de ton

théâtre" (J. Le Bris)

Pour quelqu'un de dégarni :

"Se laisser pousser le front"

"Une vraie bite à oreilles" (Y.Fourey)

"Un mouchodrome" (M.Cottin)

"Coiffé avec une peau d'fesses" (S.Robert)

Pour quelqu'un qui a retourné sa

veste :

"Les mouches ont changé de bourrin"

"Changement de pâture, veaux qui se réjouient"

Pour quelqu'un d'actif et efficace :

"Envoyer du bois" (P.Charrière)

"Envoyer du steak" (P.Charrière)

"Envoyer le bouzin"

Quand la vie s'arrête :

"Bouffer les pissenlits par la racine"

"Ca sent le sapin" (M.Daudet)

Quand on prend de très gros risques :

"Jouer avec les vis de son cercueil" (M.Daudet)

Quand on voit un produit tout

simplement inutile :

"Ca se vend comme un cercueil à deux places"

Quand un léger strabisme provoque

des moqueries :

"Oeil de véron"

"Avoir un oeil qui dit merde à l'autre" (Y.Fourey)

"Avoir un oeil qui fait la pute et l'autre qui guette

les flics"

"Avoir un oeil qui joue du piano et l'autre qui

tourne les pages"

"Avoir un oeil qui coupe du bois et l'autre qui

l'empile" (T.Pouget)

"Avoir un oeil qui joue au tennis et l'autre qui

compte les points" (M.Georgel)

"Avoir une oeil qui surveille la merguez et l'autre le

chat" (L.Dupont-Aragon)

Quand on parle d'un bled un

peu...paumé :

"Un village ravitaillé par les corbeaux"

"Les corbeaux y volent à l'envers"

Quand on enfonce des portes

ouvertes :

"Enculer les mouches"

"S'y prendre comme pour enculer un serpent"

(L'ami Kwl Duguy)

Pour quelqu'un un peu près de ses

sous :

"Avoir un porte-monnaie en peau de hérisson"

(A.Dufeu)

"Avoir des oursins dans les poches"

Pour quelqu'un d'un peu pressé :

"Patient comme un guêpe"

Quand c'est mis n'importe comment :

"Poser ça comme un chien pose sa merde"

Quand tu me la fais pas à l'envers :

"Faut pas nous prendre pour des lapins de trois

semaines" (J.Richeboeuf)

"Faut pas chier dans le berret du berger" (Jean

Marc)

"C'est pas l'perdreau d'l'année"

"Y a pas à tortiller du cul pour chier droit"

(T.Martins)

"On n'est pas venu là déguisés en choux fleurs

pour se faire bouffer l'cul par les lapins" (Y.Boiziot)

Quand faut se dépêcher :

"Se magner le pistil"

Quand il faut mettre les bouchées

doubles :

"Courir comme un rat de laboratoire"

Quand ça ne va pas se passer comme

ça !

"Ca va chier des ronds de chapeau" (P.Alexandre

Mas)

"Ca commence à me courir sur le haricot" (L'ami

Kwl Duguy)

"Ca va chier des bulles carrés" (T.Martins)

Pour quelqu'un d'imberbe :

"Poilu comme un lavabo"

"Poilu comme un oeuf"

Quand la situation n'avance pas très

bien :

"On n'a pas l'cul sorti des ronces" (B.Despax)

Pour décrire un imbécile heureux :

"Content comme un cochon dans la merde"

(L.Pahud)

Pour un gros mangeur :

"Faut pas l'avoir en pension"

"Vaut mieux l'avoir en photo qu'à table" (N.Bayle)

Devant son plat préféré :

"J'en mangerai sur la tête d'un pouilleux"

Quand ce n'est pas encore l'heure de

faire les comptes :

"C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses"

Quand quelqu'un s'extasie devant un

truc finalement...moyen :

"Ca casse pas trois pattes à un canard" (C.Natas)

"Y a pas de quoi se déformer la cornée" (G.Bielec)

"Y a pas de quoi vermifuger un abribus" (Ben J

Perche)

Quand c'est devant tes yeux et

pourtant, tu le vois pas :

"Avoir de la merde dans les yeux" (M.Daudet)

"Avoir les yeux trempés de vinaigre"

Quand il y a de la friture sur la ligne :

"On l'entend comme au fond d'un tuyau"

(S.Courbon)

Quand y en a partout, partout,

partout :

"Y en a à chier contre les murs"

"Y en a à cul d'âne" (N.Bayle)"

"Y en a autant qu'un curé peut en bénir"

Quand la situation est juste...juste :

"Avoir les couilles sur la balustrade" (S.Courbon)

"Y'a du mou dans la corde à noeuds"

A dire avant de partir...en ne

s'attardant pas :

"Que Dieu vous garde...parce que moi j'ai pas le

temps" (Jean Marc)

"C'est pas le tout de bouffer le mouton,

maintenant faut chier la laine" (L'ami Kwl Duguy)