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Diranna - Portes des étoiles

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Les DIRANNA ou Portes des étoiles (Le mot ne prend pas de s au pluriel)
1er partie.

Turzalag (1) : particules de tachyons qui forment la structure principale de la matière obscure de l'univers et des vortex intemporels. (Particules théoriques)
Ces mots viennent du lexique Gina'abul-sumérien, d'après l'érudit Anton Parks.

Description des portes des étoiles, d'après le livre d'Anton Parks : Le Secret des Étoiles sombre ; avec compléments de l'auteur du site.

" Ces fameuses portes ont toujours été primordiales pour tous les êtres maîtrisant les techniques de déplacement dans l'espace. chaque planètes possède de très nombreuses Diranna (2). En tant que Gin'abul, nous avions plutôt l'habitude d'édifier nos plus grandes agglomérations à l'emplacement des plus denses d'entre elles. Pour être plus précis sur leur fonction, je dois préciser que les Diranna sont des portes qui mènent vers des vortex où la notion du temps n'existe pas, où le temps s'est littéralement effondré sur lui-même par l'action concentrée de particules de lumière, car une concentration excessive de lumière inhibe le temps. (Important et bien vue cette remarque de Parks sur cet aspect de concentration lumineuse importante). Ces tunnels sont formés de particules se déplaçant à une telle vitesse que la notion de temps y est nulle ".

- Les vortex intemporels permettent à quiconque de cet univers de voyager d'un point à un autre plus vite que la lumière (instantanément ?). Ces tunnels invisibles pour l'œil humain sont comme des ponts jetés entre les mondes et les galaxies. Ils vibrent sur des longueurs d'onde extrêmement courtes et qui n'ont rien à voir avec celles que nous connaissons dans notre monde tridimensionnel, si ce n'est longueurs d'onde que nous pouvons observer dans l'infiniment petit.
La lumière est corpusculaire, et constituée de particules minuscules ou petits corps. Les tunnels sont composés exclusivement de particule de type tachyons qui sont des particules supralumineuses connectées les unes aux autres et qui circulent plus vite que la lumière. (Tachyons : Petits corps rapides vidés de poids ou sans masse-poids. Tachyon, du Grec : rapide, comme la tachycardie, ou cœur qui bat rapidement. Si une particule a une masse négative ou le carré de sa masse, ou anti-poids, ou moins à l'infinie son poids, elle peut largement dépasser la vitesse de la lumière ou même franchir un espace quelque soit son volume, de façon instantanée).
Les Tachyons formeraient la masse manquante de l'univers qui échappe encore à ce jour aux spécialistes.
La Terre pullule, comme toutes les autres planètes de minuscules "trous noirs". A. Trofimenko, membre de l'Académie russe d'astronomie et de géodésie de Minsk, parle de petite masse cachée de la Terre dans la revue scientifique Astrphisics and Space Science (vol. 168) et dans plusieurs ouvrages.
Près de 90% de la masse de l'univers est formée d'une matière invisible qui échappe aux observations des chercheurs. ça n'a pas été encore officialisé, mais cette masse est constituée de champs d'énergies subtiles extrêmement élevées et composés de particules dénommées tachyons. La vitesse de vibration du tachyon lui confère un potentiel électrique énorme d'environ 8 à 7 000 000 volts par cm3. Les champs de tachyons n'appartiennent pas au spectre des ondes électromagnétiques. Les tachyons ont donné lieu à de nombreux articles et l'idée générale qui se dégage est que l'ensemble des particules de notre univers ne seraient que des particules tachyoniques ayant perdu une partie de leur vitesse, donc de leur énergie.

Les Anciens Égyptiens utilisaient exactement le même vocable pour exprimer les mots porte et étoile. Seba (3) : porte. Sa décomposition Gina'abul-sumérienne donne Se-Ba ou (Si-Ba) : "l'éclat qui ouvre", ou "ce qui donne la lumière". Cette définition peut s'appliquer aux portes des étoiles. Les habitations des Anciens Égyptiens n'avaient pas de fenêtres, dans le but d'empêcher la forte chaleur de pénétrer à l'intérieur. La seule ouverture qui apportait de la lumière était bien la porte d'entrée ; il suffit pour s'en convaincre de regarder le hiéroglyphe du mot maison : "per", représenté par un rectangle avec une ouverture : la porte.
D'autres définitions sont encore possibles grâce aux homophones sumériens : Se-Bà "la lumière du vivant" et Se-Ba, qui veut dire : "la lumière de l'âme" ou "ce qui distribue la lumière". Ces définitions Gina'abul-sumériennes permettent de mieux comprendre pourquoi le Seba égyptien ne s'applique pas seulement à la sémantique d'une porte et d'une étoile, mais également à l'enseignement et à l'apprentissage. Nous savons par exemple que la lumière est synonyme de connaissance !

Hors la lumière est composée des 7 couleurs de l'Arc-en-Ciel.
D'après le Dictionnaire des symboles, de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, l'Arc-en-Ciel est CHEMIN, et MÉDITATION entre l'ici-bas et l'au-dessus. Il est le PONT qu'emprunte dieux et héros un autre monde et le notre. Cette fonction quasi universelle est attesté aussi bien chez les pygmées qu'en Polynésie, en Indonésie, en Mélanésie, au Japon, etc...
Dans le Caucase, on exhorte les enfants à faire attention à ce que l'Arc-en-Ciel ne les emporte pas dans les nuages.
Néfaste chez les Incas, l'Arc-en-Ciel est un serpent céleste.
Chez les Dogons du Mali, le Nommo die (le Grand Nommo), génie de la création, se déplace grâce à l'Arc-en-Ciel nommé Nommo sizu (le Chemin de Nommo).
Chez les pygmées de la forêt équatoriale, le tout premier moyen que Dieu utilisa pour se transporter auprès des hommes est l'Arc-en-ciel Khwa (ou Wango en Sandeh).
Au Japon, le dieu Izanagi et la déesse Izanami, issus de la septième génération des dieux célestes, descendirent du ciel vers laTerre à l'aide de l'Arc-en-Ciel.
La Bible mentionne clairement le rôle de l'Arc-en-Ciel dans la Genèse 9, 12-17 où il est dit : "Je (Yahvé) place mon Arc-en-Ciel dans la nuée et il deviendra un signe d'alliance entre moi et la Terre". Pour finir, notons que le terme sumérien utilisé pour nommer un Arc-en-Ciel est Tiranna. Ce mot est très proche de Diranna, que les Gina'abul et planificateurs ne cessent d'emprunter dans le récit d'Anton Parks.

" Les Diranna sont invisibles à l'œil nu, car elles sont généralement très petites. Les plus denses d'entre restent à des emplacements fixes, alors que les plus légères se déplacent souvent à la surface d'une planète comme le font de vulgaires particules. Nous pouvons les comparer à des mini trous noirs où la lumière et la matière s'engouffrent sous certaines conditions. Les Diranna que nous utilisions le plus fréquemment étaient décelables visuellement grâce aux très longues voies semblant aboutir de nulle part que nous tracions en ligne droite sur le sol autour de leurs emplacements ". (Cela me fait penser aux angles de l'écrivain Howard Phillips Lovecraft).

Description du voyage, toujours d'après le livre de A. Parks.
" Nous savions qu'il est possible d'extraire une puissante énergie à partir des champs de Turzalag (Particules de tachyons) qui forment la structure principale de la matière obscure de l'univers et des vortex intemporels. Pour cela, il nus fallait créer un vide autour de nos vaisseaux afin de capter la propagation de la lumière corpusculaire (de l'infiniment petit). ce vide s'obtient en abordant une vitesse supérieure à celle du son, tout en inversant brutalement le plan giratoire de l'appareil volant. L'accélération qui résulte de cette manœuvre conduit à un effet anti-gravitationnel. Les Turzalag (tachyons) sont capables de traverser n'importe quelle masse en cédant à celle-ci, par action de freinage, une partie de son énergie.
Grâce à cet effet d'accélération et de freinage, le puissant champ de Turzalag entraîne le dépassement de la vitesse de la lumière à tout objet plongé en son cœur ".
...

" Au zéro fatidique, notre Iniuma passa la Diranna comme un éclair, baignant l'intérieur du vaisseau de NUANCES ÉCLATANTES.
L'habitacle s'emplit instantanément d'un fluide diaphane (le blanc de l'Instant, NDMR). Je sentis mon corps flotter dans le liquide, comme aspiré par un tunnel pourpre, (spire toroïdale vers le passé ou une destination vue depuis le départ ! NDMR) ce qui me procura une profonde décontraction. Au fil de l'accélération, le fluide pellucide se solidifia progressivement, nous cernant et nous enveloppant de près comme un étau. La vitesse maximale étant atteinte, les teintes ambres se transformèrent progressivement en mauve, puis en celles de l'Arc-en-Ciel ; c'était la la grande particularité des voyages à travers les couloirs du temps. (Voir ma page sur la description du "temps" et les couleurs s'y rapportants, ainsi qu'un possible "volume" d'une simple esquisse d'un système de voyage dans le temps).
La vitesse de croisière atteinte, le fluide qui nous permit de supporter l'accélération se liquéfia graduellement, nous permettant d'évoluer à notre guise dans l'habitacle comme dans une piscine.
Peu après notre départ, nous reprîmes progressivement nos esprits désormais synchronisés sur l'état d'expansion intemporelle dans lequel nous étions plongés. Le voyage se fit le plus simplement du monde. Il n'y eut absolument rien à voir, si ce ne sont ces éternelles lueurs aux couleurs de l'Arc-en-Ciel qui défilaient le long des parois et des hublots de l'appareil ".
...

fg 2ème partie.

Voir aussi la page : Diranna, Temps et Blacks programs