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Lexique de la musique électronique

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Lexique version 1.01. Voici le lexique qui vous présent le maximum de termes de musique électroniques, ainsi qu’une série de noms propres de personnages fondateurs. Nous avons veillé, avec Pierre Malle que je remercie chaleureusement pour sa collaboration, à vous donner des définitions les plus claires possibles, mais naturellement, comme tout somme d’informations, certaines pourraient être encore plus détaillées (des corrections sont écrites en bleu). Je vous souhaite une bonne lecture et n’hésitez pas à réagir.

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWX – Y – Z

  • 4/4 (Signature rythmique) : Se dit d’un rythme à quatre battements par mesure. C’est le cas de la grande majorité de la pop music, mais aussi de la techno et la house.

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  • Abstract hip-hop : Version abstraite du hip-hop, instrumentale et volontiers expérimentale. Le terme trip-hop qualifiera quand à lui plutôt un hip-hop abstrait de tendance plus pop, à la façon des groupes de Bristol comme Massive Attack et Portishead.
  • Accelerando : (italien) Terme musical : en accélérant, en jouant de plus en plus vite (ce qui ne veut pas dire en jouant de plus en plus fort !).
  • Accord : Emission simultanée de trois sons ou plus. Les accords s’enchaînent selon une logique tonale (en fonction de la tonalité du morceau) et forment la base harmonique sur laquelle se pose la mélodie.
  • Acoustique : Adjectif venant du grec et signifiant : relatif à la perception sonore.
  • Acid : A l’origine des sons « acid » et de la techno éponyme, il y a la fameuse TB 303 de  la firme Roland. Cette machine était conçue initialement pour imiter le jeu d’un bassiste, en programmant des lignes de basse. Le résultat sonore n’a convaincu personne, devant la pauvreté de l’imitation. Quelques musiciens s’amusèrent un jour à programmer la machine pour fabriquer des sons non dans le registre grave, mais dans les aigus. Il en a résulté les sons « acides » évolutifs, aigus et sifflants, caractéristiques de la techno de la fin des années 80’s, début 90’s.
  • Acid-house : Le terme acid est associé au disque de Phuture « Acid Tracks ». Aujourdhui, ce terme fait référence à des morceaux instrumentaux, dépouillés et austères, dans le style primitif de Chicago.
  • ADSR : (anglais) Acronyme de « Attack, Decay, Sustain, Release ». Les 4 paramètres fondamentaux de l’enveloppe d’amplitude d’un son. Une enveloppe, de manière générale, rend compte de l’évolution temporelle d’un paramètre. La principale enveloppe d’un synthé est donc celle d’amplitude mais souvent on trouve également  une enveloppe de timbre et une enveloppe de hauteur.
  • Adagio : (italien) Tempo lent pour un morceau de musique.
  • After : Fête du matin, après une rave ou une sortie en club.
  • After-touch : (anglais) Littéralement… « après le toucher » : réaction de certains claviers de synthétiseurs à une pression supplémentaire après le premier enfoncement de la touche. L’after-touch permet de faire évoluer un son tenu lors de son exécution : variation de la puissance sonore, de l’amplitude d’un vibrato, évolution du son en faisant varier un filtre (son « chuinté », et cetera).
  • AIFF : Acronyme de l’anglais « Audio Interchange File Format ». Format de fichier sonore développé par Apple. Le format AIFC est un format très proche du précédent qui permet la compression de données.
  • Algorithme : Groupement combiné d’éléments permettant d’obtenir un résultat déterminé. Terme utilisé en synthèse sonore par modulation de fréquence : il désigne la combinaison des “opérateurs”. (l’équivalent en synthèse FM d’un oscillateur.
  • Analogique : (synthétiseur) La quasi-totalité des synthétiseurs des années 60 et 70 sont dits analogiques, par opposition aux synthétiseurs numériques (ou digitaux) apparus depuis les années 80. Analogique signifie que chaque composant électronique (oscillateurs, filtres, etc…) est contrôlé par l’intensité du courant électrique le traversant, à l’instar d’une lampe halogène dont on fait varier la luminosité grâce à un variateur. Pour continuer la comparaison, le numérique correspondrait alors à un éclairage sans variateur : ou la lampe est allumée, ou elle ne l’est pas. En variant même de façon minime le voltage injecté dans chaque composant, le musicien peut obtenir une immense palette de sons différents, ce qui explique pour certains la supériorité de tout appareil analogique sur le numérique.
  • Ambient : Musique d’atmosphère ou d’environnement. C’est Brian Eno qui cristallisa autour de ce terme sa recherche d’une musique compatible avec les environnements contemporains (musique pour aéroports, pour salle de cinéma, etc.) L’ambient désigne aussi un courant de la techno, parfois dénué de percussion et de rythme (pas de grosse caisse ni de caisse claire), découlant de la musique planante allemande des années 70 (Tangerine Dream & Klaus Schulze) et de la musique new age (aux vertus supposées relaxantes).
  • Andante : (italien) « allant ». Désigne un tempo (voir « tempo ») modéré pour un morceau de musique. Deuxième mouvement d’une sonate ou d’une symphonie.
  • Arpégiateur : Circuit électronique permettant de faire entendre, une par une, les notes d’un accord plaqué sur un clavier, soit en montant, soit en descendant, soit les deux successivement, ou encore de façon aléatoire.
  • Artefact : altération audible d’un son après un traitement numérique. Les défauts entendus révèlent les artifices utilisés pour modifier le son d’origine.
  • Atonal : Caractérisé par des procédés évitant le recours à la notion traditionnelle de tonalité, généralement en composant un morceau sans se référer à une clef en particulier. La musique atonale ne recourt pas au système tonal tel qu’il existe depuis l’époque « baroque » (17ème siècle) : pas d’enchaînements logiques d’accords, pas de règles régulant la structure mélodique. Elle fut pensée, au début du XXème, comme une alternative à la tonalité, et à l’inverse de celle-ci, met au premier plan la dissonance (accords constitués de notes à intervalles très rapprochés).
  • Attack : (anglais) Attaque (d’un son). Un des éléments de l’enveloppe.

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  • Bandwidth : (anglais) « Largeur de bande », « bande passante » (ex. : 55 Hz à 14,5 kHz). Sur un correcteur paramétrique ce terme est utilisé pour désigner la bande de fréquence sur laquelle s’applique la correction effectuée. Par exemple : + 6 dB sur une bande de fréquence de 1 000 Hz autour d’une fréquence centrale de 5.000 Hz. Plus la bande de fréquence est étroite plus ce qu’on appelle la « pente » de correction est forte.
  • Bank : (anglais) Rang d’une série de sons (chiffre des dizaines) mis en mémoire dans un synthétiseur ou dans un séquenceur.
  • Bass : (anglais) Basses.
  • Bassline : Ligne de basse. Voir « acid »
  • Beat (anglais) : Le beat (ou Beat Per Minute, BPM) désigne le nombre de battements (ou coups de batterie)  par minute, c’est-à-dire le tempo d’un morceau. Caractérise aussi le style rythmique.
  • Beatbox (voir boite à rythmes)
  • Bell, Graham : 1847-1922. Physicien américain, inventeur du téléphone. Il a donné son nom (sous forme abrégée) à une unité de mesure des niveaux sonores, le Bel, le plus souvent utilisée sous la forme de sa subdivision le décibel, noté dB. C’est un rapport : n dB = 10 (ou 20) log10 G2 / G1
  • Bender : (anglais) Littéralement : « courbure ». Ex. : Pitch bender : courbure de la hauteur du son (commande d’effets sur un synthétiseur). L’effet sonore est semblable à celui du portamento (voir « Glide ») sauf que l’on revient, après effet, à la hauteur du son d’origine.
  • BF : (abrév.) Basse fréquence. Désigne en général l’ensemble des circuits dans un studio son; la haute fréquence ne concernant que les circuits d’émission : radio, liaison de micro sans fil, et cetera.
  • Bidirectionnel : Concerne ce qu’on appelle la directivité d’un microphone. Un micro bidirectionel est un micro qui privilégie la prise des sons venant de deux directions opposées (voir « unidirectionnel » et « omnidirectionnel »). Ne pas confondre avec un micro stéréophonique qui est constitué de 2 micros dans un même corps.
  • Big Beat : Mouvance musicale initiée par les Chemical Brothers et Prodigy.
  • Bits : (anglais) impulsions représentant les informations 1 ou 0 en technique numérique.
  • Bleep : Son électronique bref. A qualifié un genre de house au début des années 90, la bleep-house, autrefois menée par LFO.
  • Boite à rythmes : Dispositif électronique fonctionnant comme un séquenceur, mais utilisé pour agencer des sons percussifs. Un certain nombre de cellules (ou patterns) rythmiques y sont programmées (soit par la firme, soit par le musicien dans le cas des boîtes programmables)  déclenchées et reproduites à l’infini. D’abord conçues dans le but de remplacer un batteur, les boîtes à rythme ont en fait été utilisées précisément parce qu’elles ne sonnent pas du tout comme le jeu d’un vrai musicien.
  • Boomer : (anglais) Haut-parleur de grand diamètre pour la reproduction des fréquences graves.
  • Boucle (ou loop) : 1) dispositif d’un séquenceur, permettant de programmer et répéter ad libitum une série de notes (boucle mélodique ou de basse), d’accords (boucle harmonique) ou de sons percussifs (boucle rythmique). 2) Processus de bouclage permettant d’obtenir un son tenu par répétition d’un fragment d’onde sonore (utilisé sur les échantillonneurs purs et les synthés à base d’échantillons), mais aussi carrément de créer un titre à partir de la répétition d’une partie d’un titre existant.
  • Bounce (to disk) : de l’anglais « to bounce » = rebondir. En son numérique sur station de mixage (Direct to Disk), procédé qui consiste à mixer ensemble plusieurs pistes ou fichiers sonores à l’intérieur de l’ordinateur tout en gardant les fichiers d’origine.
  • BPM : Beats (Battement) par minute. Voir Beat
  • BPF : (anglais) (abrév.) = Band pass filter : filtre passe-bande. Filtre ne laissant passer qu’une certaine tranche de fréquences.
  • Brass : (anglais) Désigne la section des « cuivres » dans l’orchestre (trompettes, trombones, et cetera).
  • Break : Chez les DJ de musique dance en général (et house en particulier), c’est le moment où seuls subsiste de la structure d’une chanson les éléments de percussion d’un morceau.
  • Breakbeat : Sens 1) Le rythme de base du hip-hop, funk au possible, tiré d’un break de batterie, comme celui du Funky Drummer de James Brown. – Sens 2) Style de techno né en Angleterre, basé sur l’accélération du breakbeat originel et qui deviendra la jungle, autrement appelé drum’n’bass.
  • Breakdance : Danse acrobatique initiée par les jeunes new-yorkais au début des années 80. Egalement appelé smurf.
  • Breath-control : (anglais) Commande par le souffle. Cette technique utilise généralement une prothèse que l’on met dans la bouche. Reliée par un fil au synthétiseur, elle permet la commande d’un certain nombre d’effets, tout en conservant les mains libres — par exemple le niveau sonore, ou encore « cuivrer » pour des sons de synthèse semblables aux instruments à cuivres (trompettes, trombone, et cetera).
  • Bruit : (Bruit blanc, bruit rose) : voir « Noise ».
  • Buffer : Mémoire tampon utilisée pour stocker temporairement des données et accélérer les échanges avec le processeur d’un ordinateur.
  • By-pass : (anglais) « Dérivation »… mise hors circuit d’un effet, d’un filtre…

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  • Cannon : Prise blindée professionnelle à système de verrouillage utilisée dans les liaisons dites « symétriques ». Elle est analogue aux modèles XLR et Switchcraft. En fait il s’agit d’une marque de fabricant : la prise dite « Cannon » est à la prise blindée professionnelle, ce que le « Frigidaire » est au réfrigérateur !
  • Cartridge : (anglais) Cartouche (à mémoire). Pour stocker par exemple un programme informatique, les sons d’un synthétiseur, et cetera
  • CCIR : (sigle) Comité Consultatif International de Radiodiffusion. Norme d’enregistrement et de reproduction.
  • Chill-Out (voir down tempo)
  • Chorus : (anglais) Effet de choeur ou d’ensemble obtenu à partir d’un seul son. Le procédé consiste à décaler légèrement un son par rapport à l’autre. On retarde le signal et on mélange ensuite le son direct et le son retardé. Le terme « chorus » désigne également, en jazz, blues et rock, une ligne mélodique largement (mais pas seulement) improvisée.
  • Cinch : Prise coaxiale créée par la firme RCA. Ce sont les prises que l’on trouve généralement pour les connexions « line » sur la majeure partie du matériel grand public. Ces prises sont aussi appelées prises « RCA ».
  • Compresseur : Circuit destiné à éviter les écarts de niveau trop importants. Il diminue la dynamique d’une modulation en « regonflant » les passages qui pourraient sembler trop faibles et en limitant les passages trop forts. Bien utile par exemple pour faire ressortir une voix « engloutie » dans une orchestration trop chargée. Les opérations de compression (et expansion) du son sont aussi fréquemment utilisées dans certains systèmes de réduction de bruit (NRS : Noise Reduction System, DNR : Digital Noise Reduction).
  • Cross-fader : Sur un table de mixage, accessoire permettant au DJ de passer rapidement d’un disque à un autre.
  • Cross-over : (anglais) Circuit électronique séparant, par des filtres, les fréquences en plusieurs bandes : graves, médium, aiguës.
  • Cue : (anglais) Désigne généralement un circuit auxiliaire. On le trouve sur les consoles de mixage pour utiliser le signal de voie à d’autres fins que le mixage : écoute casque pour les musiciens, par exemple, lors d’un enregistrement sur un magnétophone multipiste, retours de scène en sonorisation de spectacles, envoi dans des effets divers lors d’un mixage, et cetera.
  • Cut-off : (anglais) Réglage de la fréquence de coupure dans un filtre (VCF)
  • CV : (anglais) (abrév.) Control Voltage : commande d’un oscillateur par une tension électrique : cette tension variable peut être délivrée par les touches jouées sur un synthétiseur ou par des potentiomètres. (Voir « VCO »)

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  • DAB : (anglais) Acronyme de « Digital Audio Broadcasting ». Le DAB est un procédé de compression numérique du son destiné à l’origine à la radio numérique qui remplacera progressivement la FM à l’horizon des années 2010. L’avantage de ce procédé est principalement d’éviter certains inconvénients propres à la FM : « zones d’ombre » (mauvaise réception dans certaines régions ou sur les postes mobiles), interférences, coût élevé du réseau. Le DAB permet la transmission de 5 canaux mono simultanés (plus que le « surround »).
  • Dance : Littéralement : musique de danse. Aujourd’hui : version commerciale, mercantile et simpliste de la techno ou de la house.
  • DAT : (anglais) Acronyme de « Digital Audio Tape ». Système d’enregistrement numérique (R-DAT) utilisant des cassettes de petites dimensions. Ces appareils, à l’origine créés pour le grand public, ont surtout été utilisés dans les milieux professionnels pour l’enregistrement sonore (disques, bandes sonores pour la TV, prise de son cinéma, et cetera). Ils ont remplacé les enregistreurs analogiques à bande, avant d’être eux-mêmes supplantés le CD-R, et l’enregistrement numérique sans support.
  • DBX : Marque fabricant un système d’atténuation de bruit. D’autres systèmes existent comme les « Dolby » par exemple.
  • DCA : (anglais) Digitally Controlled Amplifier : amplificateur à commande numérique. Utilisé dans les synthétiseurs numériques.
  • DCO : (anglais) Digitally Controlled Oscillator : oscillateur à commande numérique.
  • DCW : (anglais) Digitally Controlled Wave : onde commandée de façon numérique.
  • Decay : (anglais) Affaiblissement d’un son (juste après son attaque). Un des éléments constitutifs de l’enveloppe (ADSR).
  • Décibel : Unité (valant 1/10 de bel ) utilisée pour mesurer des intensités sonores.

    Le bel est une unité logarithmique exprimant le rapport entre 2 grandeurs physiques.

    Elle est particulièrement adaptée à la perception auditive humaine du fait que celle ci varie comme le logarithme de l’excitation. Ainsi +3db représente un doublement d’intensité. L’oreille humaine a une plage de fonctionnement allant de 0db (seuil d’audibilité) à 130 db (seuil de la douleur).

  • Delay : (anglais) « Effet de retard ». Ces appareils sont utilisés pour donner, par exemple, une impression d’écho ou pour compenser dans la sonorisation de grands espaces les effets de retard liés à la propagation du son dans l’air.

  • Delete : (anglais) Effacer. Effacement… d’une piste, d’un fichier.
  • Digital : (anglais) Numérique. (voir ce mot). Le mot anglais, formé à partir de « digit », doit être obligatoirement remplacé par le terme « numérique » en français (commission de terminologie – Loi du 31-12-75).
  • DIN : (allemand) Acronyme de « Deutsche Industrie Normen ». Standard de mesures électroniques et de diverses recommandations et spécifications concernant le matériel et les normes électriques. Par extension ce terme désigne souvent un type de prises à plusieurs broches que l’on trouve sur le matériel européen ou dans les liaisons M.I.D.I.
  • Disco : Né officiellement en 1976 après six ans de maturation grâce à des clubs comme le Loft, le disco est un dérivé appauvri du funk et de la soul, combiné chez certains producteurs (Giorgo Moroder) avec certains éléments de la musique électronique (boîte à rythme, séquenceurs permettant la répétition hypnotique d’une ligne de basse). Caractérisé avant tout par la mise en avant de la grosse caisse sur tous les temps et de la caisse claire sur les 2ème et 4ème temps, il utilise également des lignes de guitare basse souvent syncopées ou en octaves, une ou plusieurs guitares rythmiques, une section de cuivres (sax, trompette, trombone, cor…) et de cordes (violons, violoncelles) et des voix féminines (au phrasé sensuel, voire gémissant, cf. Cerrone) ou masculines (souvent très aigües, à connotation effeminée comme chez Sylvester, les Bee Gees, Patrick Juvet ou encore dans le registre grave, à connotation virile comme chez Barry White, Village People, Boney M). Première musique conçue pour les clubs, le disco « meurt » en 1981 pour ressurgir sous divers avatars : hi-NRG, house, dance, techno.
  • Disk (ou Disc) : (anglais) disque (dur) utilisé dans un ordinateur.
  • Diskette : « Disquette » en français. Disque souple magnétique destiné aux unités de « floppy-disc ».
  • Display : (anglais) Affichage (écran).
  • Dissonance : Phénomène de « frottement » sonore issu de deux ou plusieurs notes à intervalles très rapprochés ou dysharmonieux émises simultanément. La dissonance se trouve dans la musique tonale (où elle est résolue immédiatement par une consonance) mais constitue la clé de voûte d’une grande partie de la production musicale du début du XXème siècle (musique atonale, musique sérielle, musique dodécaphonique).
  • DJ : Le disc-jockey, après avoir été un simple sonorisateur (en passant des disques) est devenu, avec l’avènement des clubs (fin des 60’s/début 70’s) le véritable maître des soirées. C’est lui en effet qui décide de la programmation musicale (par exemple, tous les nouveaux morceaux disco « testés » au mythique Studio 54 à New York, étaient propulsés dans les charts dès la semaine suivante) ; en outre, il mixe deux ou plusieurs disques ensemble pour que la musique s’enchaîne, faisant preuve d’une véritable adresse dans les pirouettes techniques.
  • Downtempo : Littéralement :; Tempo lent. Se dit des musique techno ou hip-hop dont l’humeur est plutôt ralentie, plus introspective.
  • Drum’n’bass : Désigne le jeu complexe de percussions et de basses de la jungle, et par extension, le genre générique des formes de la jungle. C’est aussi l’autre nom de la jungle.
  • Drop : (anglais) En son et en vidéo : Saute ou altération du son ou de l’image, due généralement à un léger défaut de la bande magnétique. Le verbe « droper » ou « faire un drop » est souvent utilisé (à tort) par les musiciens pour désigner une opération de « punch in »/ »punch out » (voir « punch in ») lors d’un enregistrement sonore.
  • Dub : 1) Version ou remix instrumental et minimal d’un titre, le plus souvent sans la partie vocale principale  Sens 2) Sous-genre de musique reggae, apparu (évidemment) en Jamaïque, où les DJ passaient du reggae en supprimant les voix et en ajoutant toute une panoplie d’effets électroniques, notamment de la reverb, écho et flanger. La version « dub » d’un morceau s’est ainsi trouvée de plus en plus fréquemment en face b d’un 45 tours.
  • DSP : (anglais) Acronyme de « Digital Signal Processor ».
  • Dynamique : Ce terme a plusieurs significations :   1) il désigne le rapport signal/bruit, c’est à dire le rapport, exprimé en dB, entre le bruit de fond généré par un système et le signal nominal que ce système est capable de délivrer. En effet, quel que soit le soin apporté à sa fabrication, chaque système quand il fonctionne (appareil de lecture, amplificateur, enregistreur, et cetera) génère des bruits (souffle, ronflements, grésillements) causés par les composants électroniques, la proximité d’autres appareils, et cetera. Par ailleurs, chaque système a ses limites : passé un certain seuil un ampli, préampli, un haut-parleur, un micro altère le son (distorsion). C’est dans ce rapport bruit de fond parasite/restitution du signal sans altération que s’exprime la dynamique d’un système. Plus la dynamique est grande, meilleur est l’appareil. À titre d’exemple, un magnétophone professionnel analogique comme le Nagra IV S ou un micro d’excellente qualité possèdent un rapport signal bruit d’environ 78 dB. Sur des appareils grand public de qualité médiocre (mini-cassette) ce rapport est de l’ordre de 48 dB.
    2) sur un enregistrement sonore (musique, parole, bruits) la dynamique désigne l’écart entre le passage possédant le niveau sonore le plus faible et celui possédant le niveau le plus fort. Exemple : une musique genre techno possède une dynamique pratiquement constante (le « boum-boum » constant de la grosse caisse) au contraire d’une symphonie de Brückner ou d’une oeuvre comme Daphnis et Chloë (Ravel) qui juxtapose des passages pianissimo et fortissimo (voir ces mots). Il est fréquent d’utiliser des compresseurs (voir ce mot) pour diminuer la dynamique sonore lors de la gravure d’un disque ou dans certaines formes de diffusion sonore (musique dans les surfaces de vente, ascenseurs
    et surtout en radio ou l’on en abuse pour avoir le son « le plus fort » afin d’accrocher l’auditeur – en particulier « jeune »).
    3) lorsqu’on parle d’un micro (micro dynamique ou, plus exactement, micro électro-dynamique), il s’agit d’un type de construction de micro. On utilise une bobine mobile qui circule dans l’entrefer d’un aimant permanent. La bobine est fixée à une membrane très fine (le diaphragme) qui est sensible aux ondes sonores. Quand elle circule entre les pôles de l’aimant, la bobine produit un courant électrique très faible qui est ensuite amplifié. Les micros dynamiques, à la différence des micros dits électrostatiques, n’ont pas besoin de pile ou d’alimentation électrique pour fonctionner.

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  • Easy listening : Musiques kitsch et superficielles du passé ou inspires du passé, dont notamment les musiques de film de la fin des années 60 et des années 70.
  • EBU : (anglais) Acronyme de « European Broadcasting Union ». Norme s’appliquant à un système de temps codé (time code) (Voir « SMPTE »).
  • EBM : Electronic Body Music. Fusion de musique industrielle et des rythmes électroniques pratiquée dans les années 80. L’une des préfigurations de la techno actuelle.
  • Échantillonnage : Prélèvement des échantillons en technique numérique. C’est à partir de cet échantillon que seront « extrapolées » par calcul les différentes formules demandées à partir du clavier du synthétiseur. Vitesse ou fréquence d’échantillonnage : nombre d’échantillons prélevés par seconde. Les vitesses d’échantillonnage les plus couramment utilisées sont exprimées en kHz (millier d’échantillons par seconde); exemples : Compact-disc (disque audio-numérique) = 44,1 kHz, DAT = 48 kHz. On utilise souvent des vitesses d’échantillonnage moindres pour les sons destinés aux programmes multimédias (jeux, et cetera) : 22 kHz, 11 kHz voire 8 kHz. Cela a l’avantage d’occuper moins de place dans le programme… mais l’inconvénient de nuire à la qualité du son, car la plus haute fréquence reproductible est au plus égale à la moitié de celle de l’échantillonnage (Théorème de Nyquist). Quelques autres fréquences employées par l’industrie : 8 kHz pour la téléphonie, 32 kHz pour la télévision (HDTV), la radio numérique et le procédé NICAM.
  • Échantillonneur : Appareil utilisé par les musiciens dans lequel sont stockés sous forme informatique des sons enregistrés (échantillons) : sons d’instruments acoustiques traditionnels, bruits divers, voire de petits extraits de musique traités sous forme de boucles. En reliant cet appareil à un clavier de commande, à une interface M.I.D.I. ou un ordinateur (séquenceur), on déclenche les sons à volonté. À partir d’un échantillon attribué à une note précise du clavier on peut, en jouant les notes voisines, rejouer l’échantillon de base avec des hauteurs et des vitesses variables, l’échantillonneur se chargeant d’extrapoler par calcul la hauteur relative des sons par rapport à l’échantillon d’origine. Les échantillonneurs sont généralement munis d’une électronique qui permet aussi de traiter les sons en mémoire (couper, coller, mélanger, bouclage des sons, modification de l’enveloppe, compression et extension temporelle, filtres, arpégiateur, et cetera). L’apparition des échantillonneurs a eu une influence considérable sur le métier de musicien (abaissement des coûts de production, remplacement des musiciens par l’électronique) ainsi que sur les esthétiques musicales en musique de variétés (house music, boucles musicales utilisées dans le rap, et cetera), mais aussi en musique « savante » (ex. « Répons » de Pierre Boulez). L’accroissement de la RAM que possède ces appareils (en 1997 jusqu’à 124 Mo) permet de faire tenir dans un appareil gros comme une boîte à chaussures l’instrumentation équivalente à un orchestre de variétés au grand complet. Le stockage des sons se fait dans des mémoires de masse de type disquette, disque dur, Compact-disc, afin de pouvoir charger des sons d’usine (sons fournis par les fabricants) ou sauver des sons originaux avec les manipulations qu’on leur a fait subir.
  • Edit, editing : (anglais) « Montage » sur un magnétophone ou sur un magnétoscope (banc de montage).
  • Edit/compare : (anglais) Sur un synthétiseur, touche ou contacteur permettant de modifier les paramètres d’un son sur une position (edit) et de l’écouter avant sa modification sur l’autre position (compare).
  • EG : (anglais) (abrév.) Envelope generator : générateur d’enveloppe.
  • Electro : Terme générique englobant toute la musique produite avec des instruments et appareils électroniques. Peut aussi définir des morceaux électroniques n’étant pas de style techno, ou des morceaux de rock faisant largement appel à des appareils électroniques .
  • Electro-acoustique : En  musique classique contemporaine, style de composition qui combine des éléments musicaux électroniques ou des procédés de manipulation des sons.
  • Electronica : (synonyme d’Intelligent Techno) Ensemble de toutes les expériences musicales sophistiquées nées de la techno, de l’ambient et des avant-gardes électroniques. Destiné à l’écoute chez soi, loin des dancefloors.
  • Electro-pop (ou Techno-pop): Qualifie le mariage célébré en Angleterre en pleine période New wave, de la pop et des instruments électroniques.
  • Emphasis : (anglais) Accentuation (correspond à la « résonance » de filtres du type VCF) ou de filtres passe- (ou coupe-) haut (ou bas).
  • EP : Extended Play. Version longue d’un morceau destinée à l’origine aux boites de nuit (en français, maxi-45 tours ; en anglais, 12inches single ou 12 ‘ ). Par extension, mini-album de 3 à 6 titres.
  • Equalizer : (anglais) « Égaliseur ». Correcteur, filtre… des graves et des aigus, par exemple, sur un amplificateur de chaîne Hi-Fi ou sur une console de mixage son. Il existe des égaliseurs graphiques, paramètriques (voir « Bandwith ») ou à fréquence fixe. Certains égaliseurs à fréquence fixe comme les filtres passe (ou coupe) bas (ou haut) sont préréglés pour des opérations précises : suppression de ronflements, de sifflantes, correction pour écoute à bas niveau, et cetera
  • Eurodance : Provient de groupes originaires d’Allemagne, d’Italie et du Benelux qui ont recyclé, tout en les simplifiant, les préceptes de base de la techno.
  • Eurobeat : Forme de disco italienne des années 80, caractérisée par des mélodies pubescentes et des arrangements électroniques. Très vite récupéré par les Pet Shop Boys.
  • Expander : (anglais) En « franglais » : expandeur. Le terme français est « générateur de sons ». C’est la partie d’un synthétiseur ou d’un échantillonneur comportant les circuits électroniques générant et traitant les sons. Traditionnellement on parle de synthétiseur lorsque le clavier qui sert à commander le déclenchement des sons est inclus à l’ensemble. L’utilisation d’expandeurs dans un studio permet de gagner de la place : les expandeurs sont « rackés » dans des bâtis métalliques et commandés par un seul clavier dit « clavier maître ».

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  • Fader : (anglais) Atténuateur. Désigne les potentiomètres sur une console (appelés aussi parfois « tirettes » par les ingénieurs du son)
  • Fading : (anglais) Disparition progressive du son. En mixage sonore on parle aussi de « shunt ». En réception radio – surtout en ondes courtes – variation périodique de l’intensité : la voix (ou la musique) disparaît et revient régulièrement.
  • Feedback : (anglais) Retour en arrière. En technique FM, réinjection du signal de sortie sur l’entrée d’un opérateur. Sur un effet, par exemple un delay, réinjection du signal de sortie sur l’entrée, ce qui donne un effet de boucle, d’écho répété.
  • FM (abrév.) Modulation de fréquence. En radio : principe de transmission. En synthèse du son : système de synthèse du son par modulation de la fréquence (ex.= synthétiseur Yamaha DX7) procédé mis au point par le musicien américain John Chowing.
  • Flanger (flanging, flange) : (anglais) Modulation d’un signal sonore qui procède par un très léger retard du signal original. L’effet produit est proche de celui obtenu par l’écoute d’un son à travers un tuyau, coquillage, et cetera (effet de mer). On raconte (légende ou réalité ?) que ce sont les Beatles qui auraient inventé cet effet : au cours d’une séance d’enregistrement, ils s’amusèrent à décaler légèrement deux magnétophones synchrones par un léger effleurement sur une des bobines afin d’obtenir un effet spécial. Les effets de flange sont aujourd’hui produits par un circuit électronique qui retarde le son originel de quelques millièmes de seconde passé à travers un filtre dit filtre en peigne puis remélangé à la source originelle.
  • Flight-case : (anglais) Caisse de transport dans laquelle on enferme généralement le matériel de sonorisation fragile (amplis, consoles, instruments de musique, et cetera) lors d’une tournée ou d’un déplacement. Les flight-cases sont construits dans des matériaux très résistants aux chocs et à l’écrasement (cornières en acier et aluminium). Ils possèdent des fermetures solides à verrouillage, permettent l’empilement du matériel lors du transport (ou d’un concert) et ils sont généralement matelassés de mousse préformée afin de bien caler le matériel. Le flight-case, souvent construit sur mesure, tire sans doute son nom de sa destination première : le transport par voie aérienne, dans lequel les contraintes que subissent les emballages imposent des normes très exigeantes. Un bon flight-case coûte cher mais c’est la meilleure solution pour ne pas retrouver votre console en pièces détachées au fond du camion quelques heures avant le concert !
  • Floppy-disc : (anglais) Unité d’enregistrement des données numériques sur disque souple magnétique. C’est le système de sauvegarde généralement employé sur les ordinateurs de type domestique.
  • Folding : (anglais) Phénomène de repli en technique numérique.
  • Format de fichier(s) : Ensemble de spécifications techniques caractérisant un fichier sonore en son numérique. Les critères pris en compte par le format sont nombreux : quantification(s), fréquence(s) d’échantillonnage, codage, nombre de canaux possibles, plate-forme de lecture, en-tête de format, auto-description ou non, et cetera. Il existe de nombreux formats de fichiers. Leurs caractéristiques sont fonction de leur destination (multimédia, post-production sonore, synthèse sonore, systèmes de transmission ou de diffusion, et cetera). Les formats les plus courants en multimédia sont AIFF et .WAVE (voir ces mots). Certains formats sont dits « propriétaires » parce que destinés à une machine et un logiciel particuliers.
  • Footswitch : (anglais) (Littéralement « interrupteur-pied ») : pédale. Permettant, par exemple, sur un synthétiseur de déclencher un circuit d’effet, commander une dynamique, et cetera
  • Forte : (italien. Prononcer « forté ») En musique « fort », « puissant ». Jouer fort. Sur une partition musicale ce signe s’écrit : f. Le « forte » est une indication de nuance. Ne pas confondre avec les indications de tempo (adagio, presto, et cetera); on peut jouer fort sur un tempo lent ou vite et avec douceur.
  • Fortissimo : (italien) En musique « très fort ». Jouer très fort. Sur une partition musicale ce signe s’écrit : fff
  • Forward : (anglais) Avant. Bobinage avant (de gauche à droite) sur un magnétophone.
  • Funk : Se dit des musiques soul à partir des années 60, dont le rythme est plus rapide. Genre dont James Brown est le précursseur.
  • Fusion : Mélange de jazz et de musique électronique : Miles Davis, Herbie Hancock, Weldon irvine, Billy Cobhal et Chick Corea.

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G – retour en haut de page
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  • Gabber : Variante de la techno, populaire surtout aux Pays-Bas, dans laquelle les tempi dépassent 200 bpm et dont l’imagerie est crûment violente. Appelée aussi Nosebleed techno (la techno qui fait saigner du nez).
  • Gamme : Succession de notes d’un mode ou d’une tonalité, à intervalles conjoints (qui se suivent) , dans l’ordre de fréquences croissantes ou décroissantes.
  • Garage : Genre de musique typiquement afro-américain issu du club new-yorkais le Paradise garage (qui a ouvert en 1976) Il utilise des structures proches de la house (qu’il a précédé) mais fait la part belle aux vocaux hérités de la soul music et du gospel. Il ets l’héritier du disco et de la culture noire américaine. Le garage a été créé de toute pièce par le DJ Larry Levan. (Sens 2) Genre de rock pré-punk qui a débuté aux Etats-Unis dans la deuxième moitié » des années 60.
  • Gate : (anglais) « Porte ». Ouverture ou fermeture d’un circuit. En synthèse sonore : signal de déclenchement de l’enveloppe.
  • Glide : (anglais) « Glissement ». S’emploie souvent pour désigner le « portamento ». C’est l’effet que produit le glissement du doigt du violoniste sur une corde.
  • GRM : Groupe de recherche musicale qui succède au GRPM, fondé en 1951. Etablissement créé en 1958 par Pierre Schaeffer pour encourager le développement des musique électroniques, et notamment de la musique concrète. Le GRM est marié à l’INA depuis 1974.

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H – retour en haut de page
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  • Hammond, Laurens : Créateur de l’orgue electro-mécanique basé sur le principe de la « roue phonique » qui porte son nom (Orgue Hammond).
  • Hardcore : Version speedée et industrielle de la techno, violente, répétitive et instrumentale.
  • Harmonie : On désigne par ce mot la science de la formation et de l’enchaînement des accords.
  • Harmonique : Fréquence multiple de la fréquence fondamentale.
  • Hertz, Heindrich : 1857-1894. Physicien allemand qui a découvert les ondes radio-électriques (ondes hertziennes) et l’effet photo-électrique. Il a donné son nom à l’unité de mesure des fréquences, le hertz, qui se note Hz. Dans le spectre audible (16 à 20 000 Hertz par seconde), plus une fréquence est élevée plus le son est aigu.
  • HF : (abrév.) Haute fréquence.
  • High : (anglais) « Haut ». Aigu, haute impédance, haute fréquence, et cetera.
  • Hi-NRG : Avatar scintillant du disco, resurgi de 1982 à 1985. Les BPM accélèrent sérieusement (140) et le son est presque entièrement électronique.
  • Hip-hop : Culture et genre musical qui a donné naissance au rap, dénut 1973 avec les premières « bloc parties » de DJ Kool Herc.
  • Homestudio : Studio à domicile, opposé au studio professionnel.
  • House : Née à Chicago entre 1984 et 1985, la house est désormais le genre dominant de la dance music dans le monde. Trame électronique minimale, un mix ou des samples, des effets d’écho ou de dub et parfois une voix ou des instruments acoustiques sur une rythmique plus ou moins « discoïde ».

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I – retour en haut de page
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  • Inch (pluriel : inches) : (anglais) Pouce. Unité de mesure anglaise égale à 2,54 cm. Voir « Pouce ». Cette unité et ses subdivisions sont fréquemment utilisées en sonorisation pour désigner la largeur des bandes magnétiques ou une vitesse de défilement (voir « Ips ») mais aussi le diamètre des disques vinyles. Ainsi un 45 tours se dit un 7 inches single, ou 7’’ et un maxi45 tours un 12’’.
  • Incrémentation : Augmentation (Diminution) de la valeur d’un paramètre.Sur un synthé numérique cela se fait en général à l’aide un potentiomètre (ou curseur, boutons +/-, etc …) commun, après avoir préalablement sélectionné le  paramètre à modifier

    Sur un synthé analogique par contre (et souvent sur les synthés à modélisation)  chaque paramètre dispose de son propre potentiomètre rendant la programmation plus conviviale.

  • Ips : (abrév.) : Inch per second : pouce par seconde. Vitesse de défilement d’un ruban magnétique exprimé en unité « pouce ». Exemples : 3¾ ips = 9,5 cm/s, 7½ ips = 19 cm/s et 15 ips = 38 cm/s.
  • Industrielle [Musique industrielle] :  Créé par Throbbing Gristle et Cabaret Voltaire. Anti commercial et radical, il intègre électronique, bruits, sonorités urbaines et rythmiques métalliques.
  • Infra-bass (ou sub bass) : Basses lourdes, profondes et vibrantes, dangereuses pour les tympans et les hauts-parleurs.
  • Input : (anglais) Entrée.
  • Insert : (anglais) En production sonore : opération qui consiste, après l’enregistrement d’une séquence musicale entière, à modifier une partie qu’on juge insatisfaisante (fausses notes, défaut technique, et cetera). Cette manoeuvre, qui exclut le collage, se fait en insérant entre les deux parties à garder un nouvel enregistrement à la place de l’ancien (M.I.D.I.  » punch in « ). En vidéo : « montage en insert » : procédé de montage qui permet de « coller » un plan image ou un son sur une bande (dite « trackée ») qui possède déjà un signal de synchronisation. (L’autre système de montage est dit en « assemble »).
  • Interface : (nom féminin) Système de communication permettant l’échange d’informations entre deux appareils (ex. un ordinateur et un synthétiseur, un magnétophone et un magnétoscope, et cetera)
  • IRCAM : Institut de recherche et coordination acoustique / musique, créé et dirigé à grands frais par Pierre Boulez.

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J – retour en haut de page
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  • Jack : (anglais) Type de fiche-prise coaxiale mono ou stéréo. Il existe actuellement trois modèles de « jack » qui se différencient par leur dimension et leur diamètre :     * un modèle courant de 6,35 mm de diamètre appelé « jack américain »     * deux modèles miniatures de 3,5 mm et 2,5 mm appelés aussi « mini-jack » (fréquemment utilisés sur les appareils de type « baladeur » (walkman) mini- cassette portable. Ils sont peu encombrants mais particulièrement fragiles et peu fiables.
  • Joystick : (anglais) Levier de commande d’effet. Un peu semblable (toutes proportions gardées) au manche à balai de l’aviateur il trouve de multiples applications en son et en vidéo : commande sur un synthétiseur, commande de spatialisation sur des consoles quadriphoniques, commande de magnétoscopes sur des tables de montage (banc  » à convergence »); mais le plus connu des joysticks reste celui utilisé pour certains jeux vidéo.
  • Jungle : Genre musical né en Angleterre, basé sur le breakbeat, mais en version accélérée. Il peut être soutenu par des nappes ou des vocaux. La jungle est déterminée par son tempo très rapide et ses multiples jeux et changements de rythmes.

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K – retour en haut de page
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  • Key follow : (anglais)  » suivi de clavier ». (voir « Tracking » )
  • Keyboard : (anglais) Clavier.
  • Krautrock : Rock choucroute. Terme originellement péjoratif inventé par la presse anglaise pour désigner la vague de free-rock née à la fin des années 60 en Allemagne, d’un mariage entre la pop et les avant-gardes. C’est de ce mouvement que sont nés des groupes précurseurs de l’explosion techno, jungle et trip-hop d’jourd’hui, tels que Tangerine Dream, Kraftwerk, Can, Faust, Neu !, etc.
  • Kick : Le pied de grosse caisse d’un morceau de musique. Le boum, le beat percuté.

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L – retour en haut de page
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  • Laptop (et Laptop Music) : Du nom des ordinateurs portables. Musique composées et jouées sur ordinateurs, souvent en live. Avec comme outil d’exploration musicale le logiciel Max, ainsi que ses dérivés Max/MSP, jMax et Super Collider.
  • LCD : (anglais) (abrév.) : Liquid crystal display : affichage à cristaux liquides.
  • LED : (anglais) (abrév.) : Light Emitting Diode : diode électro-luminescente. Ce sont les petites lampes qui forment une traînée lumineuse et indiquent par exemple les variations de niveaux sur un ampli, une console.
  • Leitmotiv : mot allemand qui veut dire « motif conducteur » Motif mélodique, harmonique ou rythmique dont les apparitions, au cours d’une pièce de musique, font surgir le souvenir lié à sa première utilisation. Première utilisation prépondérante chez Richard Wagner dans sa Tétralogie L’or du Rhin, où chaque leitmotiv correspond à un personnage.
  • Level : (anglais) Niveau. Niveau sonore par exemple. Symbole utilisé pour les phones.
  • LF : (anglais) Low Frequency. Basse fréquence.
  • LFO : (anglais) : Low Frequency Oscillator : oscillateur à basse fréquence. Cet oscillateur sur un synthétiseur est généralement utilisé pour produire des effets comme un vibrato par exemple.
  • Line : (anglais) « Ligne ». Par opposition à la liaison microphonique dont l’impédance est différente. Ex : un magnétophone, un lecteur de cassette, un lecteur de CD, se connectent en entrée « ligne » sur une console et non sur l’entrée micro.
  • Load : (anglais) « Chargement » (d’un programme sur un ordinateur à partir d’un lecteur de disque souple ou d’un lecteur de cassette par exemple ou bien encore sauvegarde des données sur un séquenceur ou un synthétiseur).
  • Locked : (anglais) Verrouillé. Terme utilisé pour les synchroniseurs (de machines vidéo et audio par exemple). Indique que les machines sont synchronisées.
  • Loop : (anglais) voir définition de Boucle. Ex. : mise en boucle d’un son à partir d’un son échantillonné sur un synthétiseur. Le résultat est semblable à la mise en boucle d’une bande magnétique après collage.
  • Loud : (anglais) « Bruyant », fort. (ex. : Loud speaker=haut-parleur)
  • Low : (anglais) Bas. Grave, basse impédance, et cetera
  • Lower : (anglais) Inférieur (sur un clavier d’orgue par exemple).
  • Low pass filter : (anglais) Filtre passe bas (ne laissant passer que les fréquences basses).
  • LPF : (anglais) (abrév.) : voir « Low-Pass-Filter ».

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M – retour en haut de page
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  • Main in : (anglais) Entrée au niveau de l’amplificateur de puissance.
  • Mainstream : Qui décrit les courants musicaux dominants du moment.
  • Martenot, Maurice : Ingénieur français. Un des tout premiers inventeurs d’instrument de musique électronique auquel il a laissé son nom « ondes Martenot ». Cet instrument a été utilisé assez tôt par des compositeurs comme André Jolivet, Olivier Messiaen ou Arthur Honegger (l’Oratorio de « Jeanne au bûcher »).
  • Master : (anglais) « Maître ». Bande-mère par exemple (l’original d’un mixage, d’un montage vidéo). Surtout en analogique, c’est à partir du « master » qu’on fait toutes les copies pour éviter la dégradation des informations sonores ou vidéo par copies successives ( appelées « générations »). Le terme « master » est aussi fréquemment utilisé pour désigner la machine-maître dans un synchroniseur ou encore désigner le potentiomètre général de sortie sur une console.
  • Mathews, Max : Ingénieur de la firme américaine « Bell Telephone » qui fut le premier à utiliser, en 1950, un ordinateur, le Music V, pour une composition musicale.
  • MEG : (anglais) (abrév.) : Multiple Event Generator. Technique française de synthèse sonore mise au point par Christian Deforeit.
  • Mélodie : Succession de notes seules à intervalles conjoints (qui se suivent) ou disjoints. La mélodie est généralement chantée ou jouée par un instrument soliste, et s’accompagne d’accords (harmonie).
  • M.I.D.I. : (anglais) Acronyme de « Musical Instrument Digital Interface ». Standard et spécifications diverses utilisant les données informatiques qui permettent l’interconnexion et l’asservissement mutuel d’appareils divers utilisant le numérique : ex. : boîtes à rythmes, séquenceurs, synthétiseurs, ordinateurs, interfaces de synchronisation, et cetera. On peut ainsi faire jouer un synthétiseur sur une « base temps » délivrée par une boîte à rythme ou un ordinateur possédant une interface M.I.D.I., piloter jusqu’à 16 synthétiseurs à partir d’un seul clavier, commander une console de mixage interfaçable, et cetera. Depuis 1983, date de sa conception, cette norme a été reprise et développée pour des applications plus spécialisées : M.I.D.I. Machine Control (commande de magnétophones), M.I.D.I. Show Control (commande d’éclairage pour la scène), G.M. (General M.I.D.I.) : attribution de l’instrumentation aux différents canaux M.I.D.I. d’une partition musicale, et cetera. Attention un fichier musical M.I.D.I. n’est pas un fichier sonore, c’est seulement la partition informatique qui permettra à un générateur de son (synthétiseur ou carte-son) d’interprèter la partition… et donc de l’entendre.
  • Mike : (anglais) Microphone.
  • Modulation : Action ou procédé destiné à passer d’une tonalité à une autre sans rupture dans la mélodie ou la progression d’accords.
  • Modulaire : Synthétiseur dont chaque fonction fait l’objet d’un module supplémentaire, en plus du clavier. On reliait les modules entre eux grâce à des câbles.
  • Monitor : (anglais) Écoute, contrôle auditif.
  • Monodique : …à une seule voix (musique ou instrument).
  • Moog, Robert : Créateur des premiers synthétiseurs diffusés sur le marché.
  • Multitimbral, multitimbrale : Terme utilisé en synthèse sonore. Sur un synthétiseur ou un échantillonneur multitimbral on peut jouer à partir d’un même clavier des sons possédant des timbres différents. Par exemple, jouer des sons de contrebasse dans le registre grave du clavier et des sons de flûte ou de clarinette dans le registre aigu. Le nombre de timbres jouables avec un échantillonneur multitimbral dépasse aujourd’hui couramment plusieurs dizaines de timbres ou échantillons de base. Ne pas confondre avec « polyphonique ».
  • Musique au mètre : Se dit de la musique créée pour sonoriser les films muets
  • Musique concrète : Inventée en 1948 par Pierre Schaeffer et Pierre Henry, la musique concrète est construite à partir de bruits de la vie quotidienne, enregistrée sur bande magnétique le plus souvent.
  • Musique cosmique : Terme employé pour désigner la musique du tout début des années 70, qui comprend aussi bien le Krautrock (représenté par Cosmic Jokers et sous l’emprise de Timothy Leary, le pape du LSD) que le rock anglais post-psychédélique (Pink Floyd)
  • Musique électronique : « La musique des machines » voir Electro.
  • Musique minimaliste ou musique répétitive : Musique constituées de longues boucles qui sans cesse se répétent et évoluent graduellement. Musique de transe très inspirées par  les musiques africaines, indiennes ou asiatiques, joués également par des orchestres de piano, violons, percussions, mélé de bruits et de voix samplées. Représentants illustres : La Monte Young, Steve Reich, Terry Riley et Philip Glass.
  • Musique sérielle : Elargissement du concept de musique dodécaphonique, mis au point par Arnold Schönberg au début des années 20, et qui travaillait à l’extension des possibilités de composition, notamment par l’usage en série de 12 sons tempérés hérités de la « musique classique » pour échapper à l’attraction de la tonalité.

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N – retour en haut de page
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  • NAB ou NARTB : (anglais) (sigle) : NAB = National Association of Broadcasters, NARTB = National Association of Radio and TV Broadcasters. Norme d’enregistrement et de reproduction magnétique.
  • Nappes : Son d’ambiance climatique propre à la trance et à l’ambient. Accord de synthé.
  • New Age : Musique synthétique proche de l’ambient, on lui prête des vertus relaxantes. Héritière des musiques planantes des années 70.
  • New Wave : Née dans la suite directe du punk autour de 1978-1979, la new wave qualifie une explosion musicale tous azimuts où se mêlent groupes punk tournant à la pop innovante tels XTC, Ultravox, Talking Heads ou Wire, formations plus classiques comme U2 ou The Cure, électro-popo façon Orchestral Manœuvres in the Dark, Depeche Mode, ou rock élecrtonique genre Gary Numan ou Human League, et enfin, groupes plus expérimentaux, vorie industriels, tels Yello ou Cabaret Voltaire. Beaucoup de ces artistes ont inspiré la techno de Détroit.
  • Noise (noise generator) : (anglais) « Bruit ». Générateur de bruit (bruit blanc, bruit rose). Le « bruit » produit par ce générateur est semblable au chuintement qui passe par le haut-parleur d’un poste de télévision après l’arrêt des émissions. Ce type de générateur est utilisé dans les synthétiseurs (notamment le VCS3, très présent chez Tangerine Dream) et pour effectuer certaines mesures en acoustique de salles.
  • Noise gate : (anglais) littéralement : « Porte à bruit ». Système électronique de coupure qui permet par exemple de supprimer le souffle de bande lorsqu’il n’y a pas de modulation.
  • Numérique : Commandé ou produit par des nombres. Désigne en particulier les techniques qui utilisent les ordinateurs (système binaire 1 et 0) pour produire des sons (et des images). Ex.= disque audio-numérique (Compact-disc). Quelquefois remplacé à tort, sous l’influence de l’anglais, par le terme « digital », qui en français signifie « relatif aux doigts, commandé par les doigts », d’où des quiproquos parfois savoureux.

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O – retour en haut de page
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  • Oberheim, Tom : Ingénieur en informatique de Los Angeles, créateur des synthétiseurs qui portent son nom.
  • Offset : (anglais) (Littéralement « compenser », « compensation »). Durée exprimée en heures, minutes, secondes et images (time code SMPTE) séparant le temps relatif de plusieurs machines utilisant un « time code » différent et qui doivent être synchronisées. En affichant sur un synchroniseur l’offset qui sépare une machine-esclave de la machine-maître on compense le retard ou l’avance de l’une par rapport à l’autre.
  • Omnidirectionnel : Concerne ce qu’on appelle la directivité d’un micro. Se dit d’un microphone qui prend le son dans toutes les directions (voir « unidirectionnel » et « bidirectionnel »)
  • Ondes Martenot : Instrument basé sur des oscillateurs hétérodynes créé par Maurice Martenot, et dévoilé au public en 1928. C’est le seul instrument électronique a avoir joué dans un orchestre symphonique (œuvres de Messiaen et Jolivet).
  • Orgue : Instrument de musique à un ou plusieurs claviers, à vents et à tuyaux, en usage principalement dans les églises.
  • Orgue électrique : Orgue dans lequel un dispositif électrique déclenche la traction des claviers au sommier.
  • Orgue de barbarie : Instrument de musique mécanique des musiciens ambulants, dans lequel l’entrée d’air qui met en vibration les tuyaux sonores est réglé par le défilement d e bandes en carton perforées entrainé par une manivelle. Le mot vient d’Orgue de Barberi, une ville proche de Modène.
  • Oscillateur : Dispositif électronique délivrant un signal électrique constant en amplitude et en fréquence. Le son étant par définition un phénomène vibratoire, les oscillateurs ont évidemment de multiples fonctions dans un studio. Quelques exemples :     * Oscillateur dans un synthétiseur : c’est l’élément de base du synthétiseur. C’est à partir des oscillateurs, de leurs combinaisons les uns par rapport aux autres et de leur mise en cascade que seront générés, modifiés, sculptés pourrait-on dire, les sons qui sortiront de l’instrument. Ces oscillateurs délivrent des signaux de formes et de complexité variables. Les formes d’ondes de base générées sont le plus souvent : les signaux dits sinusoïdaux, les signaux carrés, les signaux en dents de scie. Quelqu’un qui a une certaine pratique de la synthèse sonore distingue aisément à l’audition ces différents types d’ondes et il s’appuie sur cette pratique de l’oreille pour concevoir et construire, par assemblage des oscillateurs, le son qu’il a en projet. Outre des oscillateurs générant des fréquences audibles (20 Hz à 20 000 Hz), un synthétiseur comporte aussi un ou des oscillateurs générant des fréquences inaudibles (oscillateur à basse ou très basse fréquence : de quelques hertz à 0,01 Hz) destinées à faire varier le son lentement en amplitude (modulation d’amplitude) (cf. le mot LFO). * Oscillateur délivrant une fréquence fixe de 1 000 Hz ou 10 000 Hz pour le calibrage des machines et des appareils (calibrage des machines à support magnétique, réglage de la vitesse de rotation des magnétos à bandes). « Le 1000 » est le son aigu que l’on entend au début des bandes-mères en son ou en vidéo dans les studios professionnels. Il est généré par un circuit sur une console de mixage. C’est le son-étalon qui va servir – du moins en analogique – aux opérations de report et de copie. Une bande-mère sans étalon est l’équivalent d’un avion sans altimètre : on ne sait plus où on en est dans les niveaux. Gare à l’atterrissage !… … mais les oscillateurs dans un studio servent aussi à beaucoup d’autres choses :  appareils de mesure ; radiophonie, télévision ; systèmes de synchronisation ; cadence de l’horloge des appareils numériques ; etc.
  • Output : (anglais) Sortie.
  • Overdrive : (anglais) Position correspondant à la distorsion sur certains synthétiseurs ou amplificateurs.

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P – retour en haut de page
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  • Pan : (anglais) (abrév.) Panoramique. Permet en stéréo de spatialiser un son ou de le déplacer progressivement d’un HP à l’autre.
  • Paramètre : Grandeur mesurable dont on peut modifier la valeur.
  • Passe-bande : (Band Pass) Filtre ne laissant passer qu’une bande de fréquences déterminées.
  • Passe-bas : (Low Pass Filter)- Filtre ne laissant passer que les fréquences basses.
  • Passe-haut : (High Pass Filter)- Filtre ne laissant passer que les fréquences élevées.
  • Patch : (anglais) Littéralement : « pièce ». Ce terme a plusieurs sens :      * désigne le réseau de câbles enfichables qui permet de connecter dans différentes configurations les entrées et sorties de consoles, les machines, les appareils, et cetera, dans un studio ou encore les différents éléments dans un synthétiseur modulaire. Dans un studio d’enregistrement professionnel le patch comporte fréquemment plusieurs centaines de « points » de connection. Le terme équivalent en français est « baie de brassage ».     * sonorité mise en mémoire dans un synthétiseur (chiffre des unités)
  • PCM : (anglais) : Acronyme de « Pulse Code Modulation ». Modulation par impulsions codées. Principe de base de l’enregistrement numérique (voir « échantillonnage » et « quantification »).
  • Peak : (anglais) Pic-crête. Généralement utilisé pour indiquer à l’aide d’une LED (voir ce mot) une limite à ne pas dépasser (saturation, et cetera)
  • Pédale d’effets (guitare et clavier) : Dispositif électronique contrôlé avec le pied, permettant d’appliquer un ou plusieurs effets (flanger, echo, reverb…etc) au signal entrant (son de guitare, son de clavier,etc)
  • Phaser (phasing) : (anglais) Effet qui donne l’impression d’un son tournant. Une partie du signal est filtrée et mélangée ensuite au son direct. On peut obtenir un « phasing » sur un synthétiseur en désaccordant légèrement l’un des deux oscillateurs du VCO par rapport à l’autre.
  • Phones : (anglais) Écouteurs, casque d’écoute. Ne pas confondre avec le « phone » (terme français) désignant une unité de mesure du niveau sonore.
  • Piano : (italien) En dehors de l’instrument bien connu, ce terme musical signifie « doucement » « avec douceur ». Jouer avec douceur. Sur une partition musicale ce signe s’écrit : p. Ne pas confondre avec les indications de tempo (vite, lentement); on peut jouer vite et avec douceur.
  • Pianissimo : (italien) En musique « avec beaucoup de douceur ». Jouer avec beaucoup de douceur. Sur une partition musicale ce signe s’écrit : ppp
  • Pin : (anglais) Broche (dans un circuit intégré ou dans une prise).
  • Pitch : Hauteur (d’un son). Cette commande, qu’on trouve parfois sur un synthétiseur ou dans certains logiciels de traitement du son, permet de faire varier la hauteur originelle d’un son (voir « Pitch bend » et « pitch shifting »).
  • Pitch shifting : Opération qui consiste à modifier la hauteur d’un son enregistré sans en modifier la durée. De nombreux logiciels de traitement du son permettent cette opération pour réaccorder un instrument qui joue faux dans un ensemble, changer la tonalité d’un morceau, effet spéciaux sur des voix (voix de canard), et cetera. Cette manipulation est aussi faisable avec un appareil appelé « harmonizer ».
  • Pixel : (anglais) « Point ». Élément de base d’un capteur ou reproducteur d’images (vidéo). Point lumineux sur un afficheur, un écran. Le nombre de « pixels » sur un écran ou un capteur détermine une plus ou moins grande définition de l’image. Un nombre réduit de pixels se traduit par exemple par un effet d’escalier sur les éléments courbes d’une image (aliasing).
  • Play : (anglais) Littéralement : « jeu ». Sur un magnétophone ou un magnétoscope désigne la fonction « lecture ».
  • Plug-in (anglais) Logiciel venant en complément d’une application et permettant d’ajouter des fonctions complémentaires (exemple : des filtres, des effets spéciaux sur un logiciel de mixage numérique).
  • Polyphonique : A plusieurs voix (qu’il s’agisse d’une partition ou d’un instrument). Ex. : sur un synthétiseur polyphonique on peut jouer des accords; ce n’est pas le cas sur un synthétiseur « monodique ».
  • Portamento : voir « glide ».
  • Pouce : Unité de mesure anglaise qui est égale à 2,54 cm. Cette unité est fréquemment utilisée pour indiquer : les vitesses de défilement (ips) = inch per seconde (pouce par seconde) ; par exemple : 7,5 ips = 19 cm/s, 15 ips = 38 cm/s      * les largeurs de bandes magnétiques en audio ou en vidéo ; par exemple :  bande 1/4 de pouce = 6,25 mm : largeur standard bande 1/2 pouce : multipiste audio ou vidéo grand public  bande 3/4 pouce : vidéo dite institutionnelle bande 1 pouce : vidéo professionnelle, multipistes professionnels  bande 2 pouces : multipistes 16 ou 24, vidéo professionnelle (aujourd’hui en voie de disparition).
  • Post-Rock : Courant musical des années 90 avec Stereolab et Tortoise qui remet au goût du jour l’expérimentation dans la sphère rock, en inspiration directe du krautrock et de groupes comme Soft Machine ou Velvet Underground.
  • Power : (anglais) « Puissance »… mise en service ou extinction d’un appareil.
  • Pre-out : (anglais) Sortie au niveau du préampli.
  • Preset : (anglais) Présélection. Sonorité d’usine (autrement dit qui n’a pas été fabriquée par l’utilisateur) mise en mémoire sur un synthétiseur.
  • Presto : (italien) Vite. En musique indication de rapidité d’exécution d’un morceau.
  • Prestissimo : (italien). Très vite.
  • Psychédélisme : Culture marqué par l’usage de la drogue (cannabis et LSD) qui débouche aux Etats-Unis sur le phénomène hippie (Peace and Love). Le rock psychédélique , faisant appel à de longues improvisations, plus ou moins gorgées d’effets sonores, est censé représenter musicalement les effets de la drogue .
  • PU : (anglais) (abrév.) Pick-up. Platine tourne-disque.
  • Punch in : (anglais) Manoeuvre qui consiste, sur un magnétophone, à remplacer par un autre, un passage déjà enregistré. L’équivalent le plus proche en français pourrait être « insertion ». Cette opération n’est possible que sur des magnétophones de type professionnel : pendant que la bande défile en position « lecture » on bascule à la fonction « enregistrement » au début du passage défectueux. A la fin du passage concerné on rebascule le magnétophone en lecture (punch out) sans arrêter le magnétophone. Cette opération peut se programmer sur les magnétophones modernes et est couramment utilisée en vidéo (insertion par exemple d’un plan de coupe image à l’intérieur d’un plan synchrone).
  • PWM : (anglais) (abrév.) : Pulse Width Modulation : modulation de la largeur d’impulsion.

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Q – retour en haut de page
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  • Quantification : Valeur des échantillons en code binaire dans la technique numérique. Exemple : quantification à 4, 8, 16, 20, 24, 32 bits. Une quantification à 16 bits permet de représenter 216 = 65 536 valeurs différentes par échantillon. En théorie, plus la quantification est élevée, meilleure est la dynamique et la fidélité du son enregistré ou reproduit (1 bit = 6 dB) : une quantification à 16 bits = 16 (bits) × 6 (dB) = 96 dB de dynamique (exemple du Compact-disc), une quantification à 24 bits = 24 × 6 = 144 dB, et cetera. Les fortes valeurs de quantification sont surtout utilisées pour certaines manipulations du son : filtrage, optimisation, codage, et cetera
  • Quantisation : Néologisme adapté de l’anglais (quantize). Dans les logiciels de programmation musicale, opération qui consiste à remettre en place des valeurs et des attaques de notes considérées comme trop approximatives. Après désignation d’une valeur de référence, l’ordinateur se charge de remettre d’aplomb la partition en prenant comme repère d’attaque et de durée l’unité la plus proche (noire, croche, double croche, triolet, et cetera).

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R – retour en haut de page
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  • Rack : (anglais) « Râtelier ». Bâti métallique à tiroir recevant les coffrets des appareils électroniques aux dimensions standard 19″ (19 pouces = 49 cm).
  • RAM : (anglais) (abrév.) = Random Access Memory : mémoire « vive » dans un ordinateur (mémoire que l’on peut effacer et transformer à volonté).
  • Rampe : Partie montante ou descendante d’un signal en dents de scie.
  • Range : (anglais) Étendue. Exemple : Frequencies Range = bande passante.
  • Random : (anglais) Aléatoire.
  • Rate : (anglais) Vitesse. Vitesse d’un vibrato par exemple.
  • Rave : Fête techno ou house dans un lieu ponctuel, hors des boites de nuit traditionnelles. C’est en Angleterre que les raves sont nées soit à la fermeture des clubs house par Margaret Thatcher. Le point d’orgue de ses rassemblement seront les « summer of love » de 1988 et 1989 dans la campagne londonienne.
  • Record : (anglais) Enregistrement.
  • Red Book : Norme fixant le format d’écriture du Compact-disc et les spécifications de ses appareils de lecture. Il existe aussi un « Blue Book » qui fixe les standards d’enregistrement du CD Extra et du CD-i, ainsi qu’un « Orange Book » (CD enregistrable), un « Yellow Book » (CD-Rom) et un « White Book » (CD vidéo).
  • Release : (anglais) « Relâche », extinction, disparition plus ou moins rapide d’un son après son émission. Un des éléments constitutifs de l’enveloppe (ADSR).
  • Remix : Morceau retravaillé ou recomposé, généralement par un autre artiste que celui qui a créé l’original. Les remixes se trouvent généralement sur des maxi-45 tours
  • Return : (anglais) « Retour ». Circuit de retour d’un signal après qu’il soit passé dans un effet quelconque (écho, réverbération, et cetera)
  • Rewind : (anglais) Rembobinage arrière (de droite à gauche sur un magnétophone)
  • Ring modulator : (anglais) Modulateur en anneau. Il modifie le spectre sonore d’un son en créant des fréquences de part et d’autre du signal original (effet « son de cloche »).
  • RMS : (anglais) (abrév.) : Root Mean Square : valeur efficace d’une tension en Volts ou de la puissance d’un ampli (exprimée en Watts). Il y a une différence entre la puissance « instantanée » d’un amplificateur et sa puissance efficace car une partie de la puissance de l’amplificateur est dissipée sous forme de chaleur. Sur une notice technique tous les amplificateurs doivent être spécifiés en puissance RMS pour qu’on puisse avoir une idée de la puissance qu’ils donneront dans un haut-parleur.
  • Rythme : En musique : découpage de l’unité de base qu’est la mesure en subdivisions de 1, 2, 3, 4, 5, etc. C’est le rythme qui donne son caractère à une musique, principalement par l’accentuation de temps dits « forts » ou « faibles » et par son découpage en valeurs binaires, ternaires ou valeurs plus complexes. Pour se limiter aux musiques de la sphère occidentale… :     * Ex. de rythme ternaire : une valse (3 temps), le « swing » du jazz     * Ex. de rythme binaire : la majorité des musiques « rock » ou des marches militaires.  L’indication du rythme d’un morceau est donné au début de la partition par deux chiffres inscrits à côté de la clé (clé de Sol, clé de Fa, clés d’Ut). Ex. : 2/4, 3/4, 4/4, 6/8, 9/8, 5/4, et cetera. En musique le rythme est distinct du tempo (qui donne la vitesse d’exécution). On ne parle donc pas de rythme rapide ou lent mais de tempo rapide ou lent sur un rythme à 3 temps, 4 temps, et cetera (Voir « tempo »)

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S – retour en haut de page
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  • Sample (sampling) : Échantillonnage d’un morceau.
  • Sampler : (anglais) Échantillonneur (Voir « échantillonneur »).
  • Save : (anglais) Sur un ordinateur, un séquenceur ou un synthétiseur, sauvegarde des données qui ont été formulées. Cette sauvegarde s’effectue le plus souvent en enregistrant sur un support magnétique (disque souple (floppy-disc, cassette) ou sur un disque dur les données en question.
  • Scrambling : (anglais) : Entrelaçage des données informatiques. Dans les systèmes d’enregistrement numérique les données (bits) sont rarement stockées les unes après les autres mais entrelacées et mélangées dans un ordre qui varie suivant les systèmes (CD-audio, format DASH, DAT, et cetera). Cet entrelacement permet, entre autres, de faciliter les corrections d’erreurs.
  • Send : (anglais) « Envoi ». Circuit de départ vers un effet (réverbération, delay, et cetera)
  • Sequencer : (anglais) Dispositif électronique permettant l’agencement, la programmation et la répétition à l’envi d’une suite de notes (une « séquence »). Cet appareil a été la base musicale de beaucoup des productions de Tangerine Dream, Jarre, Schulze… après 1974. Outil et « instrument » informatique permettant le pilotage numérique des séquences musicales.
  • Set : Passage, session d’un DJ, d’un artiste ou d’un groupe en live.
  • Shunt : (anglais) En prise de son : baisse progressive du son jusqu’à sa disparition complète (procédé utilisé parfois en fin de morceau sur un disque).
  • Slave : (anglais) « Esclave ». Machine asservie, commandée par une autre après passage dans un synchroniseur.
  • SMPTE : (anglais) Acronyme de « Society of Motion Picture and Television Engineer ». Norme concernant un système de temps codé (time code) qui rend possible l’asservissement et le parfait synchronisme de machines les unes par rapport aux autres (ex. : un magnétoscope et un magnétophone, des magnétophones entre eux , et cetera). Ce système de code a été aussi normalisé par l’Union Européenne de Radiodiffusion (U.E.R.) connue aussi sous le nom de E.B.U. (voir « E.B.U. »).
  • Soul : La soul est la reine des musiques black. Croisement du gospel et du blues sur un autel de jazz et de séudction grand public, elle explose, à la fin des années 50, en même temps que le rock. La soul, c’est le label Motown à Détroit bien sûr, le label de Diana Ross, de Marvin Gaye, des Temptations, des Jackson 5 adans les années 60, mais aussi le « Philly Sound » de Philadelphie. Les pionniers de Detroit parlent parfois de techno soul plutôt que de techno pour leur musique.
  • Sound system : Désigne l’ensemble des installations sonores et techniques d’une rave, dd’une free party ou d’un club, le plus souvent mobiles. (Sens 2) Groupe d’artistes, DJ, musiciens et MC (Maîtres de Cérémonie), réunis au cours de soirées reggae ou dub.
  • Speed : (anglais) « vitesse ». Vitesse de défilement de la bande devant les têtes d’un magnétophone par exemple, vitesse d’un vibrato, et cetera
  • Stand-by : (anglais) « Attente ». Préchauffage d’un ampli par exemple.
  • Stéréophonie : Procédé d’enregistrement et de reproduction sonore qui vise à rendre compte de la perception binaurale que l’on a de la réalité sonore. La stéréo est au son ce que la stéréoscopie (vision en relief) est à l’image. La stéréophonie consiste à :    1. capter avec 2 micros distincts une même source sonore.    2. acheminer et enregistrer sur deux canaux distincts les modulations envoyées par les micros    3. reproduire sur 2 H.P. distincts chacun des canaux lus sur le lecteur (magnétophone, P.U., CD, et cetera)  L’enregistrement et la reproduction stéréophoniques exigent le respect d’un certain nombre de règles lors de la diffusion (place des haut-parleurs par rapport à l’auditeur) et dispositions pour les capteurs lors de la prise de son (couple de micros : A-B, X-Y, MS, couple ORTF, et cetera). Le principal problème à résoudre concerne les problèmes de phase. Quelle que soit la sophistication des moyens mis en œuvre, l’enregistrement stéréophonique est à considérer comme une « interprétation » de l’espace sonore par le preneur de son ou le mixeur. Lors du mixage (disque, cinéma, radio) l’utilisation d’un certain nombre de procédés et d’effets (panoramique de voie, réverbération, delay, et cetera) permet de recréer un espace stéréophonique à partir de sons enregistrés en monophonie.
  • Stretching : voir « Time stretching ».
  • Sub-oscillator : (anglais) sous-oscillateur (1 ou 2 octaves en dessous de la fréquence normale)
  • Sustain : (anglais) Tenu d’un son (après son attaque). Un des éléments constitutifs de l’enveloppe lorsqu’on travaille sur un synthétiseur.
  • Synthétiseur : Instrument électronique permettant la synthèse des sons, présenté la plupart du temps sous forme de clavier. Il existe toutefois des synthétiseurs de guitare, de batterie (« boîte à rythmes »), etc… L’instrument historique de la naissance de la musique électronique, officiellement, tout du moins.

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  • Talk-back : (anglais) Circuit d’ordre (micro d’ordre). Utilisé, par exemple, pour communiquer avec les musiciens dans un studio d’enregistrement quand ils sont isolés de la cabine technique par une vitre. Tape : (anglais) « Ruban ». Désigne la bande magnétique et, par extension, les appareils qui utilisent la bande : magnétophone, lecteur-enregistreur à cassette.
  • Techno : Genre né à étroit au début des années 80. C’est la forme la plus épurée et minimale de la dance music d’aujourd’hui, qu’elle soit cérébrale et mélodique ou toute entière dévouée au culte du beat, de la puissance et de l’énergie des clubs ou des raves pirates.
  • Tempo : (de l’italien « temps ») En musique, désigne la rapidité d’exécution d’un morceau (lent, modéré, rapide). Ne pas confondre avec le rythme (voir ce mot). Les indications de tempo données par le compositeur s’expriment soit avec des termes généraux (presto, andante, allegro, et cetera) soit, de façon plus précise, avec des nombres — ex. : « 120 à la noire ». Le chiffre donne le nombre de pulsations à la seconde. « 60 à la noire » correspond à une pulsation par seconde, « 120 à la noire » est le tempo classique de la marche militaire.
  • Thru (Through) : (anglais) À travers (système M.I.D.I., ou en photo TTL).
  • Time stretching : (anglais). Le « time stretching » permet la compression ou l’expansion temporelle d’un son sans modifier sa hauteur. Cette opération, autrefois impossible avec l’analogique, est aujourd’hui couramment pratiquée grâce à des logiciels de traitement numérique du son.
  • Tracking : (anglais) « Traçage », « pistage ». Ce mot a plusieurs significations suivant les machines (et les « corporations ») avec lesquelles on travaille en prise de son : (utilisation impropre du terme) opération qui consiste à recopier en les mixant plusieurs pistes sur une autre avec un magnétophone multipiste; on « prémixe » plusieurs pistes sur une seule. Cette technique permet d’étendre relativement les capacités en pistes d’un magnétophone, puisqu’on peut alors effacer et réutiliser les pistes qui ont été déjà prémixées sur une autre. En vidéo la signification est différente : enregistrement sur une piste spécialisée du signal qui sert à la synchro image. En synthèse sonore : (Keyboard tracking) : asservissement de l’enveloppe des sons à la hauteur des notes. On dit aussi « suivi de clavier » (Key follow).
  • Trance : Variante techno née en Allemagne en 1992, la trance marie des rythmiques rapides et des longues plaintes synthétiques à grand renfort de boucles évolutives acides. Son père spirituel : Sven Väth, créateur du label Harthouse à Francfort.
  • Transformée de Fourier : Calcul (qui porte le nom de son inventeur Jean-Baptiste Joseph Fourier, 1768-1830) qui permet la représentation graphique d’un son et de son déroulement temporel. Elle se présente sous forme d’un graphique à trois dimensions.
  • Transitoire : Phénomène correspondant à l’attaque et à la décroissance d’un son.
  • Treble : (anglais) Aigus
  • Trigger : (anglais) Circuit électronique délivrant l’impulsion de commande de l’enveloppe.
  • Trip-hop : Mouvance hip-hop débarassée du rap, et en ce sens parent grand public de l’abstract hip-hop. Le trip-hop est porté par des groupes comme Massive Attack, Portishead et e qu’on a appelé le son de Britol. Le trip-hop est plutôt mélodique, proche de l’epsrit acid-jazz et construit selon le modèle classique de la pop-song traficotée en dub ou hip-hop. Le fondateur du label Mo’Wax, James Lavelle, est, semble-t-il, l’inventeur du terme trip-hop lors d’une interview.
  • Tune : (anglais) Ton. Sur un synthétiseur cette fonction sert à accorder l’instrument. Ce terme signifie aussi un « air » de musique (ex.= « Trumpet tune » de Purcell).
  • Tuning : (anglais) Accord (accorder un instrument de musique, régler un condensateur variable : recherche des stations sur un récepteur radio, et cetera)
  • Tweeter : (anglais) Haut-parleur de petit diamètre pour la reproduction des fréquences aiguës.

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U – retour en haut de page
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  • UHF : (abrév.) Ultra (haute) fréquence. Terme usité en télévision.
  • Unit : (anglais) Unité (élément d’un ensemble).
  • Underground : (anglais) Souterrain. Etat intial de tout nouveau genre musical, qui refuse a priori la compromission et toute médiatisation par souci d’intégrité et de densité, voire par simple opposition idéologique à la logique de marché et aux grandes multimnationales.
  • Unidirectionnel : Concerne ce qu’on appelle la directivité d’un micro. Un micro unidirectionnel est surtout sensible aux sons qui viennent d’une seule direction (généralement devant le micro). Suivant la largeur du champ sonore auxquels ils sont sensibles, on classe les micros unidirectionnels en sous-catégories : cardioïde, super-cardioïde, hyper-cardioïde, micro-canon-en allant dans le sens d’un champ de plus en plus étroit. (voir « omnidirectionnel » et « bidirectionnel »)
  • Upper : (anglais) Supérieur (pour un clavier d’orgue).

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V – retour en haut de page
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  • Varispeed : (anglais) Variateur de vitesse (sur un magnétophone par exemple).
  • VCA : (anglais) Voltage Controlled Amplifier : amplificateur commandé par une tension.
  • VCF : (anglais) Voltage Controlled Filter = filtre commandé par une tension.
  • VCO : (anglais) Voltage Controlled Oscillator = oscillateur commandé par une tension.
  • Velocity : (anglais) Vélocité. Sur un clavier de synthétiseur exprime la force d’enfoncement de la touche et permet de restituer la dynamique sonore du jeu de l’instrumentiste. Le choix du mot « vélocité » vient du fait que le synthétiseur ne mesure pas en réalité la force d’enfoncement des touches mais sa vitesse d’enfoncement.
  • Verify : (anglais) Vérification des données mises en mémoire.
  • VHF : (anglais) (abrév.) : Very High Frequency = très haute fréquence. Terme usité en radio FM et en télévision (bandes I, II, III).
  • Vibrato : Variation plus ou moins rapide de la hauteur d’un son autour de la fréquence exacte considérée comme « juste ». Effet donné, par exemple, par le léger mouvement du doigt du violoniste sur la corde.
  • Voice : (anglais) Voix. Est aussi employé pour désigner un canal d’amplification.
  • Voicetracker : (anglais) (Littéralement : suivre la voix à la trace). Commande vocale.
  • Voltage : (anglais) Tension.

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W – retour en haut de page
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  • Wah-wah : (anglais) Effet obtenu avec une trompette quand on bouche et débouche alternativement le pavillon avec un « bol ». Cet effet est aisément reproduit aujourd’hui par des circuits électroniques sur tous les instruments électrifiés (ex. : guitare wah-wah). Sur un synthétiseur on peut le reproduire avec le filtre VCF et la molette de modulation.
  • Wave : (anglais) Onde (signal). Ex. : LW, MW, SW (Long, Middle, Short Wave). Nom donné aussi à un format de fichiers sonores (.WAV) qui est le format standard des échantillons sonores sur compatibles PC depuis Windows 3.1. Créé par Microsoft et IBM.
  • Waveform : (anglais) Forme d’une onde électrique ou composante d’un son (ex. : onde carrée, onde en dents de scie, onde sinusoïdale, onde aléatoire, et cetera).
  • Wheel : (anglais) « Roue ». Roue ou molette de modulation.
  • White Label : Maxi-vinyle, souvent pirate, ne comportant aucune inscription sur le macaron. Aucune référence d’artiste, aucune mention légale. Il peut être le fait d’un artiste souhaitant garder l’anonymat. Mais cette absence peut être aussi due au manque d’autorisation des ayant droits d’un sample ou de la mélodie originale.
  • Width : (anglais) Largeur (d’impulsion). Profondeur ou durée d’un effet.
  • Write : (anglais) Écrire. Touche servant à mémoriser les sons sur un synthétiseur.

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X – retour en haut de page
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  • XLR : (anglais) (abrév.) External Line Return. Désigne les circuits et connexions comportant trois conducteurs (1 masse + 1 point froid + 1 point chaud). S’applique aussi aux liaisons symétriques : par exemple un câble et une connexion micro à l’entrée d’une console de mixage. (voir « Cannon »).

 


Aide à la rédaction : Pierre Malle
Sources pour les définitions: 
 

Keyboard Magazine, hors-série n°12, n°14 et n°16
Dictionnaire du Rock, Michka Assayas, éditions Robert Laffont
Dictionnaire de la musique, Roland de Candé, éditions Microcosme
Techno Rebelle, Ariel Kyrou, Denoël Extrême
Modulations, Peter Shapiro & Caipirinha Productions, éditions Allia
SIte de BT France